‹ Traite elementaire des machinesChapitre 7 sur 46 · X AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

X AVANT-PROPOS

fixer faucnllon des jx-rsoanes chargées d'exceuter ou de diriger des Machines, et de rd* pandre en France le goût d'uoe science qui n*écaU alors cultifée que chez nos voisins.

Peu d’années avant 1a fondation de TEcolc polytechnique, on pla^aft Tart du Trait ou la Stéréotomie hors du cercle des vérités mathématiques; Monge a écrit la Géométrie descriptive; ses élèves l'ont appliquée à la coupe des pierres, à la charpente; maintenant ces applications ne sont dédaignées ni par ringénicur, ni par le géomètre. En rattachant à 1a même Géométrie l’étude des Machines, ou a détruit , ou du moins affaibU la défaveur qui s’étendait sur presque toutes les sciences d’application , et notamment sur celle des Machines, comme on le voit par Testrait suivant d’un Mémoire d’Âmootous, lu à 1* Académie royale des Sciences, le 19 décembre 1699. ^ '

« Le grand usage (dit ce savant) que tous les arts sont obligés de faire des Mach'mes, est une {Htuvc coovaiociinte de leur absolue nécessité ; ainsi, sans perdre de temps à établir autrement cette vérité, on sc contentera de dire ici que si le nom de Machine est qut'iQue/ois pris en mauvaise pari, et s’il devient q^uelfue/bù tnéprisaUe, ce n'est en partie qu'è cause que le peu de r^les que nous avoua dans les mécaniques ne suffisent pas tôujottrs |M>ur prévoir certainement l’effet que les Machines qu’on projette doivent produire dans leur exé*cuüon; ne qoi fait bien souvent que plusieurs personnes qui les ignorent se croient bien fondées à ne pas s'en instruire, et tombent par là dans des absuriiites étranges. » *

On remarque en efiet que bico pustérieuremeulA Auiotilous, et tout DOUvelleraGat encore, on ne prenait pas en considératioo dans l'examcu d’une Machine ce qu’il importe le plus de eouuaUre , le rapport des forces motrièes aux forces qui sont appliquées et trinsmUes à la résistance; on commence à peine à sentir le besoin d'adopter Tunilé de comparaison de ces forces.

Les balances et d'autres appareils mesurent les efforts qui se font équilibre, nuis On n’a pas encore d’instniroens semblables pour mesurer 1a puissance ou 1a résUtanee appllt]uée à une Machine en mouvemeut Cependant Smcatoii, Coulomb, avaient publié les principes qui doivent servir de base à roxamen des Machiqcs, et les avaient appliqués, l’uo auy roues hydrauliques, l'autre aux moteurs animes. £o développant ces principes dans notre Traité, iKMM avons eu prliirl;ulémeat*pour objet d'en répandre 1a counaissance, et de meffitrer, par un grand nombre d'exemples, comment iU s’appliquent à tous les moteurs, e^ùioUtes les Machines dont les parties mobiles devieiMieot ellcs-mémcs d'autres moteurs } sepondaircs.

TABLE DES MATIERES

. CHAPITRE PREMIER ( pages i — 3i6 , art. i— 4oo).

S I". nmoDDCTioM — DE i* eeraetiue/

Définition delà force accélératrice, de la force motrice, de la pression, de la tcnsioi Description et usage de la Machine d'Alwood.

De la tension des moteurs, comparée h la |iesaiucur. Dé^Uion de l'unUé dynamique. .A ' '

Objet des Machines propres h iransmettrc le mouvement. ~ ^ ",

Des Machines élémentaires et de leur division en dix séries.

Dis nOTEDis siriHés àPrticABi.ES aux aACnisES, et de la hesdee de ledes

EEEETS EE OEITéS DTEAHIQIIES ; DES PESOES ET DES ■AESVSU.ES A ElSSOET.

De lliomroe et du cheval considérés comme moteurs. f

Delà mesure du plus grand effort d’un moteur. animé.

$ II. De l’eao coEsiDÉaÉx couee roaoe uoteice. — Paopaf'TÛ déelbales des

LIQUIDAS. '

De récouleomt des fluides ; rnDjoiB d'obtenir un niveau constant.

De la forme des veines fluides, et de l'écoulement des liquides par des ajutages. Rapports de MM. Poisson et Cauchy, sur les expériences de H. Hachette relatives Il récoiilemeni des fluides. ,

Du jaugeage de l'eau dans un canal , nn lit du rivière , une conduite. ,

Du jaugeage des eaux publiques. ' - i

Det Maehines hxdrauiiqufi de preitùcrc tiaut, mues par l'eau

Des Roues hydrauliques , dont l'axe de rotation est horiaonttl. '

.Seaux et chapelets é godets.

De la Machine i siphons; delà fontaine deHéron, et des Lampes hydrostatiques;

de la Machine de Hell, où de Sebemnitr.

D« Bélier hydraulique.

De la Machine é colonne d'eau. .

De la Machine hydrauhqué i flotlenr. ' ' . ,

Des Modsiaet hjfdrasMspus de deuxième cUuse,

Roue à godets; Roue à tympan;. Manège du maraîcher de r.iris; Machine de Verra; Canne hydraulique; Machine de Vialon; Machine i force centr De la Vil d'Archimède; de la Vis soufflet; de U Vis hollandaise.

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XII TABLE DES MATIÈRES

Des Pâmpes; des pistons métalliques; des résenroin d’air comprime et d'slr

dilaté. • ' 1 8^ i aoo

De l'ancienne Màcliinc de Marljr; transmiuion du' mouTement i de grandes

distances. joo aoî

De la Presse hydraulique. • ‘ ao3 aor;

De la Machine pneumatique ; de la Pompe h air Toulante. aoi), a i a

Des conduites d’eau ou d'air; des tuyaux compensateurs; diverses foitnes de pistons et soupapes; du piston métallique i ressort; remarques sur le jeu des soupapes, et sur les réservoirs d'air comprimé ou dilaté. aia ai^

$ III. na l’aix ATHOSpnéaiQua coasiDÉai coaiiE roaex xorarex.

De la vitessedu vent; de sa pression contre un plan ; des panemores. aao aa4

Construction des ailes d'un moulin h vent dont l'arbre est dans une direction

parallèle et opposée 1 celle du vent. ' aa^ aaC

Des moulins à vent employés à la £ibrication de l'huile', à la mouture du blé; comparaison des effets dynamiques correspondans ii un poids donné d’huile ou de farine; du rapport entre la vites'se du vent et le nombre de tours de l'arbre d’un moulin i vent; note sur les mouUns à blé de Corbeil et de Saint- Denis. ‘ ’ aa6 a3o

Du mouvement de l’air dans les tuyaux; des soufflets; des trompes; nouvelle disposition des trompilles dws les soufflets trompts; de l’cITel dynamique utile d’une Machine soufflante ; des ventilateurs. a3o a43

$ IV. nxs OAX ooxsiniais coaxi aoracas. ,

Définition de la force élastique d'un gaz ; de cette force è diverses densités du gaz. >4^

Du gaz aqoeux employé comme moteur' des>Iachines k 'feu; de sa force élastique è diverses températures. aSi

De la chaleur latente de la vapeur d’eau; de la quantité d’eau nécessaire pour condenser par injection un poids donné de vapeur d’eau; sur la chaleur d’un poids donné de vapeur 1 diverses pressions. . sSi aSS.

Des cffeis dynamiques du gaz aqueux dans les Machines é feu; .do prix de l’unité

dynamique produite parla vapenrd’ean. . aü6 afiS

Limite de la condensation des vapeurs par injection. ' aSS aSg

Dcscriptaxi des Machines à vapeur, dites n n'<n/7/e eé double ^et; description i“^d’une boîte à vapeur, a” d’un régulateur pour l’ouverture des soupapes,

d’un tiroir pour tenir lieu de soupape, 4" d'une pompe dite û nér. afi^ a6fi

De l’emploi du gaz aqueux dilaté ; comparaison des Machines à vapeur de Watt et de Woolf. - , a68 ay4

De l’appareil évaporatoire des Machines k vapeur; considérations générales sur

les volans. a;4 ’ a8o

De l’air atmosphérique dilaté par la chaleur, et divers essais pour l'employer comme force motrice dans les Machines; comparaison des effets dynamiques du gaz aqueux et de l’air atmosphérique dilaté, 4 dépense égale de chaleur, quelque soit d’ailleurs le combustible qui produit cette chaleur; du pyrobélier et du pyréolophore. a8i 187

Notice historique sui les Machines à vapeur. 587 zqB

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