‹ Traité élémentaire des maladies épidémiques ou populairesChapitre 117 sur 119 · POISONS ANIMAUX VOLATILS · texte numérisé non relu

POISONS ANIMAUX VOLATILS

Ces poisons sont formés :

1 carboné ; sulfuré ; phosphore.

Ils sont produits par tout corps atteint de maladie aiguë contagieuse, ou de putréfaction.

Effets : En relâchant, en affaiblissant, et en anéantissant la contractilité musculaire , ils agissent comme septiques ou putréfians.

Traitement ;

Extérieurement , les acides minéraux et l'éther acéteux en expansion, détruisent ou diminuent 1 action délétère des émanations des malades attaqués de lièvres de mauvais caractères.

Intérieurement, les acides minéraux étendus

5C>4 antidotes

d'eau, les slimulans dils cordiaux, les toniques,

secondent puissamment les moyens externes.

Voyez, au surplus, gaz asphyxians, pages 5o4 et 3o5.

Je me borne à cet apperçu sur les substances vénéneuses , attendu que ceux qui voudront se procurer de plus amples connaissances , pourront recourir, avec fruit, à la Toxicologie générale du docteur Orjila, ouvrage qui a pleinement justifié l’opinion qu’en avaient conçue les membres de l’Institut, chargés de f examiner cl d’en rendre compte.

Au moment où celle dernière feuille s’imprimait, j’ai reçu le numéro de l’intéressante gazette de Santé, qui a paru sous la date du 21 février 1S19, contenant la délibération par laquelle la Faculté de Médecine de Paris propose au concours deux prix, dont un pour X Histoire des maladies qui ont régné le plus généralement dans cette capitale en 1817 et 1818, et l’autre pour la meilleure Topographie Médicale de la meme ville ; le premier devant être décerné en 1820, et le second en 1821.

Cette circonstance me donne lieu de me féliciter du plan de mou ouvrage, puisque si ce Traité, particulier au département de la Somme, n’a pas le mérite que présenteront , sans doute , les ouvrages qui seront couronnés, au moins le sujet que j’ai choisi me procure-t-iJ aujourd hui

la flatteuse certitude d’être entré dans les vues d’utilité publique qui ne cessent d’occuper la plus célèbre Ecole de l’Europe, dont je me glorifie d’être l’élève. Aussi, cette conformité d’idées me paraît- elle d’un bon augure pour l’opuscule que je hasarde, et me permet-elle d’espérer quelque bienveillance de la part d’illustres professeurs, lors même que de faibles moyens n’auraient point suffisamment secondé mes intentions et mes efforts.

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