Effets consécutifs
Ces 'effets font distinguer le* crises en
i.° Hypiiàcrate ,
à la nature , d’iipi. s le strict examen de la mm elle des maladies et d’après la considération desMlmngemens que le corps éprouve , cl qui repondent ù lu révolution septénaire.
a.0 Les PylliagOêiçns , i\ la force dus nombres,
i.° régulières ou irrégulières.
Les premières nrlRent aux temps indiques par les signes de coction et aux jours où l’on a reconnu qu’elles so font le plus souvent et le plus avantageusement.
Les deuxièmes ont lieu après «les signes variés de coction, ou dans des jours non-critiques.
a.0 parfaites ou imparfaites.
Les premières (crmineul avanlogousemeul et entièrement la maladie.
Les secondes ne font que diminuer la violence de lu maladie, et pour peu de temps.
Nota. Les crises sont évidentes du rarement dans les maladies clironiqin
ible , terminant la lutte entre la nature et ln maladie , et décidant de la vie ou de la mort ; ou bien u
nt dans le déclin d’une maladie en bien ou en mal. Quelqucs-ins prétendent qu’elle n’est que le résultat d< Midi! pns pour pousser l’action vitale h ln périphérie , il n’y a pns de crise.
un signe appuient de coction, on dit que la tcrmiuuison a eu lieu par résolution ou Jjrsis. Il faut un temps
at subit et violent que la nature livre ù la cessation de l’irrilatioii des viscères rléleiroiné pour le retour des organes à