‹ Traité élémentaire des maladies épidémiques ou populairesChapitre 94 sur 119 · Le libre cours des eaux · texte numérisé non relu

Le libre cours des eaux

l es eaux eu mouvement, outre quelles absorbent les miasmes qui corrompent l’air, s’opposent , par le déplacement continuel de leurs molécules, à la naissance d’un mouvement interne et fermenlatif, et finissent par neutraliser les miasmes quelles allèrent en changeant la disposition des parties de laquelle résultait leur pernicieuse nature. C’est pour cette raison que les eaux des grandes rivières, quoique recevant, dans les villes populeuses, toutes sortes d’immondices, ne compromettent pas la santé des habitans, si ce n’est

dans les endroits avoisinant des ruisseaux où elles

sont retenues par des barrages.

! a mobilité de l’eau est donc nécessaire a* sa propre pureté, et de plus au rétablissement de celle de l’air.

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