‹ Traité élémentaire du blasonChapitre 12 sur 40 · DES MEUBLES D'ARMOIRIES · texte numérisé non relu

DES MEUBLES D'ARMOIRIES

Los pièces lionoral>!(\5, ainsi que le champ de l'écu, peuvent être changées d'antres pièces qu'on appelle mcn' blés d'armoiries ; tels sent : les animauv de toute espèce, les étoiles, les croissants, les comètes, les clefs, les tours, etc. Suivant leur nombre, les meuMes ont des positions déterminées sur Tècu.

On distingue diftèrentes sortes d'armes ou d'armoii-ies, par exemple : les armes pures et ]ili ines (I), que les aines des famille- ])or!ent sans aucun mélange, telles que lenrs ancéircs les ont portées ; les armes brisées, que les cadets ont augmenté de quelques pièces, pour être distingués de leur aine ; les armes parlantes, où il y a quelques figures, pièces ou meubles qui font allu-ion au nom de la famille qui les porte; les armes de concession, accordées par des souverains à certaines personnes, en récompense de quelque service important ; les armes chargées, où l'on ajoute d'autres armoiries par suljstitution ; les armes subslituées. qui ôtent la connaissance d'une famille par suite de la substitution des biens et d'armes faite ù une personne ; les armes à enquérir ou armes fausses, qui sont oonlre les règles du blason, comme, par ex(nupl(% celles dont le champ de métal est chargé de pièces pareillement

(1) Ou plaines.

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TRAITÉ Î:LÉME\TAIRK

de métal, ou ceWoa dont le champ de couleur est chargé de pièces de couleur ; ces armes donnent occasion de s enquérir pourquoi clics sont de la sorte.

Fi 5. 330.

Arme* purp« pt plein"

Fig. 337.

Armes briJéo»

Les armes de succession sont celles qui se transmettent aux héritiers d'un nom. Les armes de décotion sont celles accordées pour quelque trait de courage ou d'éclat fait en faveur de la religion.

Il y avait aussi les armes de prétention, c'étaient celles qu'un roi ou seigneur s'attribuait, prétendant avoir le droit de les porter, comme celles par exemple des rois d'Ang:eterre après la mort de Charles VI; ils portaient, dans leur écu, les armes de France écartelécs au premier quartier.

Les armes de pa/ronHar/c, qu'on ajoutait à celles qu'on avait en reconnaissance d'un bienfait.

Les armes d'alliance, ajoutées également après l'union de plusieurs famille^.

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Les armes de :ommunaulé, qui appartenaient à un Ordre religieux, à une Société, à un corps de métier,, à une corporation.

Fis. 238.

LA COMULXAUTÊ DES IMPBIUELB; Dt LYOX.

Dargent à un chevron ilazur. cliaTçro <i une mollelle d or. »

LA r.OMMLSAL'Tt DKS IMPRUIEL n-' ET LIBGAlRb: OE ROLtN.

De ?able à nn livre ouvert ilaru'ent.

acoompau-né de trui-s Heur* de Ud'or, l'une en clicf cl les dcu\ autre; aux tlanc-. •■

ARMES DE COMIIU.NALTE

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