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- La couperose attaque surtout les hommes qui abusent des boissons spiritueuses. Peutêtre est-elle plus familière au sexe féminin? L'époque de la cessation des règles est souvent celle de son apparition : ce qui prouverait les connexions de la couperose avec les excrétions de la matrice, c’est qu’elle naît et augmente quelquefois pendant la geslation. Pur | |
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Tous les actes qui favorisent lafflux du sang vers la tête, tels que les emportemens, les veilles fréquentes, l'exposition du visage au feu, etc. , peuvent concourir à produire la couperose, ou du moins à déterminer la sortie de l’éruption , lorsque le malade en porte le germe. sul
Cette affection est quelquefois hérédiditaire : le docteur ÆZibert parle d’une famille chez laquelle la couperose s'est transmise à quatre générations successives.
L'im puissance de l’art avait fait adopter autrefois l’idée fausse qu'elle était une dépuration naturelle et salutaire,
Quand elle paraîtra devoir son existence . à quelques sécrétions suspendues , on s’em:pressera d'employer les moyens de les
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Mu 312 ) | rélablir, Ainsi , lorsque les menstrues couleront laborieusement, qu’elles seront arrélées , ou qu'un. flux hémorroïdal périodique aura disparu , on fera appliquer des sangsues au siège, ou l'on pratiquera la saignée du pied. HAL
L’accumaulation habituelle du sang dans les capillaires cutanés, qui entretient la rougeur et la tuméfaction de la peau, a conduit à recourir aux émissions sanguines locales. L'application des sangsues sur le visage répugne certainement aux malades; :
cependant on en a retiré des avantages que les docteurs Desoranges et Alibert ont constatés, Îl est bien entendu qu'on ne devra venir à l’emploi de ce moyen, qu'après avoir dissipé la pléthore générale par des Saignées révulsives (1). ad e +1
(1) En général il conviendra d’assujétir les malades à un régime de vie très-sobre ; de stimuler fréquemment les émonctoires naturels, afin de faire une heureuse diversion à cette humeur psorique. Il ne faudra pas non plus négliger d'entretenir la liberté du ventre, et de dissiper la disposition bilieuse par des vomitifs répétés, La couperose provenant presque. toujours d’une altération plus ou moins profonde du système lymphatique , on pourra aussi employer, avec succès, les plantes chicoracées et anti-scorbutiques; mais les remédes sur lesquels on devra le plus compter, seront sansdoute les préparations sulfureuses ; admi-
Cancer.
L 'arrecrion cancéreuse altaque rarement Jenfance ; 3. .eblet appärtient plus paruculierement à l'âge. virilèt à :là vieillesse. Nulle partie n'est à.l’abri de ses: atteintes. Les émissions sanguines, artificielles, pourraientelles être considéréés; soit comme inôyen préservatif, soit ,conime:, moyen curatüf du cancer? Dans les: cas. de pesanteur! dans le bassin, par cause dé congestion: sanguine de l'utérus, , on a prescrit des applications réitérées à sangsues à la:partie supérieure des cuisses , à l’anus ou'aux lèvres de la ‘vulve. On: a dù souvent abtenit des succès de leur ‘emploi , lorsque l’engorgement n'était pomt soumis à fiaes SRE état de pléthore: générale ;: car dans. le cas où elle, aurait lieu , il faudrait rétine récourir à l’ouvérture des grandes veimes..
A-1-0n vraiment prévenu des cancers par
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nistrées ‘tant itériedrénent” que Sous tite de bains et de lotions sur le visage : les eaux de Bagnères, de Cauterets, de Barèges , d'AiK-l a-Chapéelle , ont été très- avantageuses. On pourra , avec, le même succés, emvoloyer les eaux sulfureuses artificielles.
Jemploi des émuissions sanguines ? cela-est probable , puisqu'on a remédié, par elles, à des engorgemeus de ane et à des inflammations. chroniques - susceptibles de À cancéreuses. ie t; FISOHBS LOLTONA A, V dlsalva (a 1) consobtsielel saigrier quatre Pie par” an deux ‘fois taw: pritéins et ‘deux fois en automne , lééfemnies affectées de cancer del’utérusiy" etiln'est pas lé seul ‘qui ait prétendu ‘quetles"saigniées répétées devaïentêtre;mises'aunombre-dés moyers curatifsdu”cancer.c Le: docteur! Fearon, chirurgien: de Tioudres, persuidé: que le cancer. avait: toujours pour cause une inlammation ;:imapipa de le’traiter par les remèdes anti-phlogistiques, Îl faisait a ppliquer sur les squirres’ des sangsués tous lés deux owtrois jours.S pes à sd’ ‘cancèr de la matrice : ou ide -quelqa ‘autre organe ‘intérieur , il avait recours aux? saignées péuérales ; lors même qu'il. n'ékistait aucun symptôme de ‘pléthore?'il assurait que lés évacuations- sanguines (}réitérées :, péoduisaient encore de très-heureux effeiss et. modéraient considérablement. les. souffrances
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