‹ Traite encyclopedique de photographie (volume 2)Chapitre 117 sur 260 · La Pliotocoine, 188G · texte numérisé non relu

La Pliotocoine, 188G

solidement sur une planchette à dessiner, on le recouvre de la solution sensibilisatrice que l'on étend au pinceau , on fait sécher très rapidement ce papier pour éviter que la solution sensibilisatrice ne pénètre à l'intérieur de l'encollage. Ce papier se conserve pendant longtemps, pourvu qu'on le maintienne à l'abri de la lumière et de l'humidité.

L'insolation se fait dans un châssis-presse par les procédés usuels. Il faut que l'image apparaisse en blanc sur un fond sombre. L'opération s'effectue en général au soleil et nécessite de quinze à vingt minutes.

Pour développer l'image, on tend le papier sur une planche et on passe légèrement à sa surface un pinceau imbibé d'une solution à 20 de ferrocyanure de potassium : l'image apparaît immédiatement en bleu. On la lave en projetant de l'eau à sa surface, puis on la plonge dans un bain d'acide chlorhydrique à 10 "/o. on la lave ensuite à plusieurs eaux et on la suspend pour la faire sécher.

On obtient par ce procédé une image bleue sur fond blanc.

632. Autres formules. — Pellet a fait breveter ^ un procédé dans lequel il emploie une liqueur sensibilisatrice composée de 100 c. c, d'eau, 5 grammes d'acide oxalique, 10 grammes de perchlorure de fer, 2 à 5 grammes de gomme; l'image est développée au ferrocyanure à 20 o/o et on lave à l'acide sulfurique à 5 o/o , puis à l'eau.

Fisch 2 a recommandé l'emploi des solutions suivantes :

A. Gomme arabique, 170 grammes ; eau distillée, 600 c. c.

B. Eau, 100 ce; acide tartrique, 40 grammes.

Page 1