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Traité général de photo ff rapide, 5^ édition, p

2. Bulletin de la Société française de photographie, 1859, p. 303.

SKLS MÉTALLIQUES.

riiiuit^e se produit de la même manière; on lave le papier à l'acide chlorhydriqu»', puis à Teau : l'image est constituée par de l'ôr réduit. C'est, en somme, le procédé cfinjsotijpe d'Herschell.

Avec les sels d'or on i)eut employer ceux de platine. Une solution de l)ercldorure de fer et de chlorure de platine mar(]uant lO» au pèse-acides sont mélangés, on fait llotter le papier sur ce bain et on le fait sécher dans l'obscurité; on expose ce papier à la lumière solaire : l'image se dessine en blanc sur jaune. On fait apparaître complètement la photocopie en la faisant flotter sur une solution de chlorure d'or niarquant ()« au pèse-acide. L'épreuve est constituée par de l'or et du platine.

On peut, enfin, obtenir des images par l'emploi du chlorure d'or seul à l'aide d'un papier impi-égné de ce sel et séché dans l'obscurité.

Hayard et Ilumbert de Molard» ont montré qu'en employant l'ammoniocitrate de fer indiqué par llerschell on peut reproduire presque toutes les réactions qui, sous l'intluence de la lumière, s'accomplissent avec les sels d'urane. Ces diverses éi)reuves obtenues à l'aide des sels d'urane sont, en général, plus facilement altérables (pie celles qui sont produites par l'emploi du chlorure d'argent.

Van Monckhoven2 a imliqué un mole d'impression des images à l'aide de l'oxalale de fer et d'ammoniacjue et des sels d'argent, d'or, etc. Il préparait l'oxalat»' ammoniaco-ferrique en préci})itant par la baryte une solution de sulfate ferri(|ue ; le précipité, bien lavé, était traité par le bioxalate d'ammoniaque, qui laissait un résidu blanc de sulfate de baryte ; le sel était abandonné à la cristallisation dans l'obscurité. On fait dissoudre 300 grammes d'oxalate ammoniaco-ferricpie dans 1 litre d'eau, on conserve cette dissolution dans roi)scurité, et le papier, encollé à la gélatine, est sensibilisé sur ce bain, i/iusolation s'elVectue derrière un négatif. Au sortir du châssispresse', l'iimige est légèrement visible ; le papier, enduit d'oxalate de fer, est d'un jaune rouille très faible; la lumière blanchissant le papier, l'image parait négative. On étend la feuille de papier sur une planchette, et aussitôt après l'insolation on recouvre la surface sensible avec une dissolution de nitrate d'argent à 5 o/,, : l'image apparaît immédiatement, et si le temps de pose a été exact, elle présente une très belle couleur pourpre. Le nitrate d'arg(mt agissant sur l'encollage du })apier, il est utile de fixer l'épreuve ])our éviter <pie les blancs ne prennent plus tard une teinte grise. Dans ce but. on immerge le papier pendant dix minutes dans une solution de 100 grammes de sulfocyanure de potassium, Offl de chlorure d'or clans 1 litre d'eau, l'imag»' est ensuite lavée dans plusieurs eaux.

On peut se servir du chlorure d'or pour développer l'image; il suflit, dans ce cas, d'un simi)le lavage ]»our la lixer.

1, Bulletin de la Société française de photographie, 18.')8, pp. 212 et 205.

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