‹ Traite encyclopedique de photographie (volume 2)Chapitre 171 sur 260 · Ihid., 1868, p · texte numérisé non relu

Ihid., 1868, p

PROCÉDÉS SANS TRANSFERT. 24l

en cuiihict du papier une solution toujours fraîclie; on peut aussi sensibiliser ce papier en le faisant llotter du côté non préparé sur un bain de bichromate de potasse.

Ce pa[)ier, complètement sec, est exposé dans un chassis-presse derrière un négatif; l'insolation est terminée lorsque les détails (lu dessin Mpparaisscnt très distinctement en brun sur le revers jaune du papier sensible.

Le dépouillement s'elfeclue à l'eau froide. On immerge l'épreuve pendant une ou deux minutes dans une cuvette contenant de l'eau l)ure ordinaire, puis on étend le papier sur une glace, la surface noire en dessus, et on la soumet au lavage en projetant de l'eau froide à hi surface de l'image au moyen d'une pomme d'arrosoir; on peut même liàler le dévelopi)ement en promenant sur toute la surface de l'image un blaireau doux (]ui enlève le noir sur fond blanc, oi^ave répreuve pendant (luehfues lieures dans une cuvette d'eau et (ju suspend le papier pour le faire sécher ^

684. Procédé Poitevin 2. — Lo ])r(j(.'(''(U' (jiK- ik.iis venons «le di-crirc îi <'t(' iinîi^'iiié pur l'ollf-viii <'ii I.S55. Il «''teiidail siir un iiMpicr un in(''hin<f(.' (ridl)Uinin(', (\o mnlièro coloranlo et de hi«'hi-oinal(' de potasse; ajjivs dcssic- <'ation, il insolail dcrrièro un né^ratif ot {h'pouillait l'imago à Teaii froido. En ('ni[)l()yant la gélatine an lien d'alhnniine, lo déponillenieiit dovait se faire à Teau chaude : cVst là Tun des |)i'einiers proccdrs <n( charbon indicjué par Poitovin. (le proc'f'dé ne pouvait servir à doimer les denii-teintos d'un né^fatif niodolô. [)arce ({uo, comme le lit ohsorver l'ahhé La])orde, l'impression lumineuse partant de la suilace lihre de la couche, rinsolul)ilité n'était que superficielle dans les demi-teintes de l'image, lescpielles disparaissai(Mit lors du dé[)Ouillement du papier av(>c les parties inlerienres restt'es soluljles.

685. Procédé de M. de Saint -Florent — On lait llotter sur un J)ain de bichromate de potasse le vers(j d'une feuille de papier albuminé ou bien de papier ^n'-latint', on fait sécher dans robscui-itt', on exi)ose ce papier derrière un positif: ai>rés l'insolation . on lave réj»r«'nve dans un bain d'eau ordinaire additionné de ((uelques ^'oiUtes d'amnionia([ue, on encre la feuille, on l'étend sur une i)lancliette et on la recouvre d'une encre contenant : encre de Chine Ii((nide, lOU c. c.; acide sniruri<pu', 7 c. c; potasse causti(iue, 3 gramme-;; on laisse séciier l'éprenvi" encrée dans une position horizontale, et, loi-siiu'i'lle est (•oni[)lètement sèclie. on la jtlace dans un bain d'eau ordinaire ; après nue innniM'sion de dix iniiiMles environ, on fnjttc sa surface avec un blaireau doux, im ayant soin de recroiser le sens du frottement '.

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