LAVAGES
tion d'un traitement à l'ean ammoniacale faible; au lieu de chlore, le même auteur a i^roposé l'emploi de Valdéhyde ou de Veau oxygénée.
Tichborne et Robinson», après avoir constaté que les acides chlorique et perchlorique oxydent complètement de faibles solutions d'hyposulfite de soude, ont recommandé le procédé suivant : dans une solution contenant 5 grammes de chlorate de baryte pour 100 c. c. d'eau, on ajoute 4 grammes d'acide perchlorique à 12» : cette solution éliminatrice se conserve assez bien; on ajoute 60 c. c. de ce liquide à 500 c. c. d'eau chaude -dans laquelle on .plonge les épreuves, on laisse les images pendant deux heures dans ce bain et on lave à grande eau.
Hart2 emploie une petite quantité d'hypochlorite de soude dans la dernière eau de lavage; il suffit de 20 c. c, d'eau de Javel du commerce pour 3 litres d'eau de lavage. L'hy[)oc]ilorite de chaux, celui d'alumine, de zinc, agissent d'une manière semblable. On prépare ce dernier de la manière suivante : on broie dans un mortier de porcelaine 20 grammes de chlorure de chaux et 100 c. c. d'eau d'une part, on fait dissoudre d'autre part 100 grammes de sulfate de zinc dans 100 c. c. d'eau, on mélange, on agite fortement, on amène au volume d'un litre. On conserve dans l'obscurité ce liquide, que l'on dilue, et on étend de 10 à 20 volumes d'eau au moment d'y plonger les épreuves; elles ne doivent y séjourner que pendant dix minutes.
\,\icét(tte de plomh permet de détruire assez facilement les dernières traces d'iiyposuUite. Après avoir lavé les épreuves à cinq ou six eaux, on les plonge dans une solution de 2 grammes d'acide acétique et 2 grammes d'acétate de jdomb dans 1 litre d'eau.
Il est utile de rechei'cher si la dernière eau de lavage renferme de l'hyposulfite de soude. H. Vogel^ a recommandé le procédé suivant : on prépare une solution étendue d'iodure d'amidon, on en place la même quantité dans deux tui)es à essai d'égal diamètre, on remplit les deux tubes, l'un avec l'eau ordinaire, l'autre avec l'eau qui a servi aux lavages. On reconnaît une différence très nette entre les deux si l'eau à essayer renferme de l'hyposulfite de soude. En regardant les tubes dans le sens de leur axe, on reconnaît très facilement la décoloration si elle a lieu même légèrement.
Garey T.ea * a proposé pour cet essai l'emploi d'une dissolution de sesquichlorure de ruthénium. Pour préi)arer ce réactif, il ajoute de l'acide chlorhydrique à la solution do ses(juichlorure , puis fait bouillir; à la solution chaude il ajoute de l'ammoniaque de manière à rendre la solution alcaline; il fait alors bouillir le liquide obtenu avec l'eau de lavage à essayer : le mélange prend graduellement une teinte rosée qui devient d'un carmin très riche. Une solution contenant 1 quatre millième d'hyposulfite donne une coloration rouge clair; avec 1 douze millième, la coloration est carmin très net; enfin, avec 1 vingt-cinq millième d'hyposulfite, la couleur est saumon : c'est la limite de sensibilité de ce réactif.
ReissigS plonge deux électrodes d'argent dans le liquide à essayer et tait