‹ Traite encyclopedique de photographie (volume 2)Chapitre 98 sur 260 · Br'it'ish Journal of Photography, 1887. p · texte numérisé non relu

Br'it'ish Journal of Photography, 1887. p

mes d'iodure d'ammonium et 18 grammes de gélatine dans 150 c. c. d'eau, à laquelle on ajoute 2 gouttes d'acide azotique; d'autre part, on fait dissoudre 12 grammes de nitrate d'argent dans 150 c. c. d'eau, on mélange ces deux solutions à la température de 50 ou 60°, on laisse refroidir et on lave l'émulsion obtenue ; on la fait fondre et on peut alors l'étendre sur plaques qu'on expose soit au châssis-presse, soit dans la chambre noire munie de son objectif et placée en face du phototype négatif que l'on veut copier.

Le développement s'effectue à l'aide de pyrogallol mélangé de sulfite de soude et d'ammoniaque. On prépare une solution contenant 100 grammes de sullite de soude, 500 grammes d'eau, 14 grammes d'acide pyrogallique et 6 gouttes d'acide sulfurique, l'on fait dissoudre 10 grammes de bromure de potassium dans 100 ce. d'eau, et l'on mélange 25 c. c. d'ammoniaque (densité, 0,91) avec 100 ce. d'eau. Ces trois dissolutions sont mélangées dans les proportions suivantes : 10 c. c de solution pyrogallique, 2 c. c de solution de bromure, 5 à 6 c. c d'ammoniaque dilué et 100 ce d'eau. Ce révélateur agit rapidement et se conserve longtemps sans se colorer.

Le développement à l'oxalate de fer se fera à l'aide des formules suivantes : eau, 700 c. c; sulfate de fer, 50 grammes; acide sulfurique, 7 gouttes; on mélangera cette solution par parties égales avec la suivante : eau, 500 c. c; oxalate de potasse, 120 grammes; bromure de potassium, 6 grammes; acide citrique, 2 grammes. On obtient des images très douces en étendant ce révélateur avec une quantité d'eau égale au tiers de son volume, ou bien on peut encore se servir du révélateur employé habituellement pour les phototypes négatifs, révélateur auquel on ajoute par 50 c. c. de mélange 2 c c. de solution de bromure de potassium à 10 % et 2 gouttes d'une solution d'hyposulhte de soude dissous k la dose de 5 grammes pour 1 litre d'eau.

Après fixage à l'hyposulfite de soude employé en solution n'ayant pas servi, on lave complètement la plaque et on la plonge dans un bain contenant 1 litre d'eau, 75 grammes d'alun et 25 grammes d'acide sulfurique.

Les bains de virage au chlorure d'or n'agissent pas, ou donnent des résultats à peu près nuls lorsqu'on les emploie ave.c les glaces au gélatino-bromure. Si l'on désire modifier la teinte obtenue après développement, on plongera la photocopie dans un bain de bichlorure de mercure, puis, après lavage, dans un bain de sulfite de soude à 10 o/o : la teinte passe au noir. Les colorations rouges sont fournies

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par immersion dans un l)aln do ferricyanure de potassium à 1 «/o et de nitrate d'urane à 1 «/o.

Iladioy * emploie le révélateur pyrogallique mélangé de citrate d'ammoniaque et obtient par ce moyen des images très brillantes : le temps de pose est seulement augmenté. Il fait dissoudre GO grammes d'acide pyrogalli(iue, 4ô grammes d'acide citrique et 60 grammes de bromure d'ammonium dans un litre d'eau, et prépare, d'autre part, une solution aqueuse d'ammoniaque à 25 o/o. On ajoute un volume de chacune de ces solutions à 8 volumes d'eau; après une ou deux minutes d'immersion, on ajoute goutte à goutte la solution d'ammoniaque, sans dépasser un volume égal à celui (juc l'on a introduit. On fixe, on lave complètement et on immerge l'épreuve dans le bain d'alun; on termine par les lavages dans plusieurs eaux.

Toth2 a publié une méthode de transformation des photocopies au gélatino-bromure en photocopies au gélatino-chlorure : il oblient ainsi des images d'une teinte plus agréable que celle fournie par le bromure d'argent. La photocopie est développée, fixée, lavée, puis immergée dans une solution de 1 litre d'eau, 10 grammes de bichromate de potasse, 50 grammes d'alun et 20 grammes d'a(,'i<l(' chlorhydrique : l'argent se transforme en chlorure. On lave complètement et l'on fait apparaître l'image à l'aide d'un révélateur; (»n emploie de pr('réren(*e le développement au citrate de fer.

Le révélateur à l'hydroquinone donne de bons résultats si on l'emploie en dissolution suflisaniment étendue. Les plaques exposées pendant très longtemps à la lumière se développent avec une teinte rouge assez agréable ; il est utile, dans ce cas, d'additionner le révélateur d'une forte (luantité de bromure ; il en est de même du révélateur à l'iconogène.

Transferotype paper. — Ce papier, fabriqué par la Compagnie P^astiimnii, s.'rl à ..bleuir, j.ar contact avec un négatif, des images photogral.lii(iuè> (lestiné(>s à être transportées sur des verres ordinaires, opales ou ornés, sur la ])orcelaine, les métaux, le bois, sur tous les corps enfin qui résislèul à rimmersion dans l'eau chaude, à fournir des vitraux pour n-nètre, des éi)reuves pour le stéréoscope, pour les projections, etc. On se sert de' ce papier exactement connue s'il s'agissait du papier ordinaire au <rélatino-bromure. Lors(jue l'épreuve est développée, on la fixe, on fait les Tavages et, .unis immerger dans Valan, on fait le transport. On place le l)ai)ier dans une cuvette d'(>au et on l'applique sur la surface bien nettoyée ,,ui doit supporter l'inmge ; on laisse ensuite le tout comprimé entre des ,)ai)i(>rs buvards pendant une demi-heure. On immerge alors l'épreuve et son support dans l'eau chanifée à 35o, et, après quelques instants, le papier sépare d(> la couche .le gélatine sur laquelle l'épreuve est imprimée : on

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