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Diaphrag. / 14.8 70 X 80
90 xlOO
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90 xlOO
100 XliO
120 xl40
consécutives des éléments cimentés d'un seul système, l'astigmatisme est bien corrigé au point de vue pratique.
Les lentilles qui constituent les doubles anastigmats de Gœrz, Turillon, Roussel, Hermagis, Steinlieil, Voigtlaender peuvent être employées comme objectifs simples en dévissant la combinaison antérieure et fournissent de bons instruments à paysage.
M. Lacour, successeur de Berthiot, a récemment construit des eurygraphes anastigmatiques simples formés de trois verres collés que Ton peut employer comme objectifs à paysages; les matières qui composent ces instruments ont été fondues par Mantois. Ces lentilles sont peu épaisses, très perméables à la lumière et par suite très rapides; leur ouverture maxima est d'environ f 12,5. Dans ces objectifs, les pouvoirs réfringents et dispersifs des verres vont en augmentant graduellement de la lentille la plus rapprochée du dia-
Fig. 60.
phragme à celle qui en est le plus éloignée. Le verre biconvexe le plus éloigné du diaphragme possède une réfraction et une dispersion plus élevée que le biconcave ; celui-ci présente sensiblement la môme réfraction que le ménisque convergent placé contre le diaphragme, mais sa dispersion est plus élevée. Ces objectifs (fîg. 00) forment l'une des plus belles séries qui existent actuellement; cette série comporte dix-huit numéros d'objectifs couvrant les dimensions inscrites dans le tableau. Employés deux à deux, ces objectifs simples, s'ils ont même foyer, forment des eurygraphes anastigmatiques symétriques; si les deux combinaisons ont des foyers différents on obtient un eurygraphe anastigmatique double.
1319. Objectifs à trois verres séparés. — Dans la construction des objectifs simples on utilise en général la condition de Clairault (1302), c'est-à-dire que l'on donne mêmes rayons de cour-
bures aux deux lentilles qui sont cimentées par le baume du Canada, mais l'on peut renoncer à cette condition pour une ou plusieurs lentilles : c'est ce qui a lieu dans l'objectif à portraits de Petzval, l'orthoscopique de Harisson il, 80), le rectilinéaire simple de Dall- Dieyer (I, 52>. MM. Taylor et Hobson, de Leicester et de Londres,
Fig. 81. Fig. 82.
renoncent complètement à réaliser la condition de Clairaut. Ils établissent l'instrument, qu'ils désignent sous le nom d'objectif Gooke, avec trois verres collés isolés les uns des autres (fig. 61); le verre extérieur et le verre postérieur soni biconvexes, la lentille médiane est biconcave : les rayons de courbure sont très grands relativement au diamètre dos lentilles; le diaphragme se place derrière la lentille
Objectifs Gooke F •',.:>
LONG U BU lt
-I RFACE COUVERTE AVEC.
rocALi principale.
grand diaphragme.
petit diaphragme.
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ntilliaètres.
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biconvexe. Cet objectif esl exempt d'astigmatisme, de distorsion et de tache centrale; les images qu'il fournit sont très brillantes. Le centrage des lentilles est fait dans la monture même de la façon sui-
vante : chacune d'elles est prise dans un anneau relié au tube de monture par trois vis équidistantes ; en agissant sur ces vis on amène la lentille à la position exacte qu'elle doit occuper. Lorsque le centrage est parfaitement réalisé on coupe au ras du tube les vis qui se trouvent ainsi noyées dans la monture. Ce procédé de centrage est d'ailleurs employé pour centrer les condensateurs de microscope {IV, 879; et bien d'autres appareils de précision. Les objectifs Gooke sont établis en deux séries : la première, désignée sous le nom de série III, admet une ouverture maxima de //6,5; elle est réservée aux objectifs de distance focale relativement courte, comme le montre le tableau précédent.
Pour les dimensions plus grandes, l'ouverture maxima est //8; les surfaces couvertes sont portées au tableau de la série f/S.
Objectifs Gooke F/8