VERRES
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1321. Objectifs à quatre verres. — On sait que Petzval a montré le premier les avantages que l'on peut retirer, au point de vue de la correction de l'astigmatisme, de la combinaison de deux verres dont le plus réfringent est en même temps le moins dispersif. On a désigné sous le nom de combinaisons « anormales », de couples « anormals », les systèmes optiques ainsi obtenus, par opposition aux anciennes combinaisons formées avec les verres ordinaires, dont le pouvoir dispersif et la réfringence varient toujours dans le même sens. Les combinaisons anormales employées seules se prêtent mal à la correction des aberrations sphériques, et pour réaliser cette correction en même temps que les autres, le D1' Rudolph a associé un couple normal et un couple anormal, ce dernier corrigeant l'astigmatisme, tandis que le premier était chargé d'obtenir l'aplanétisme. Des combinaisons de ce genre constituent les anastigmats. Les antiplanats de Steinheil, les eurygraphes Berthiot, le planigraphe Darlot. etc., sont construits sur ce principe de Petzval utilisé pour la construction des premiers anasligmats en 1890. Plus tard, en novembre et décembre 1891, le D!' Rudolph constitua un objectif «à trois lentilles formé d'un crown compris entre deux flints, tous deux plus réfringents que le crown, mais dont l'un était de pouvoir dispersif
plus grand, l'autre de pouvoir dispersif moindre. L'objectif simple Landscape-Anastigmat Zeiss F 12,3
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