Bulletin belge de la photographie, 18G3, p
2. Bulletin de la Société française de photographie, 1864, p.
iectif et l'image étant invariablement fixés, le vent ou les mouvements du sol faisant tout vibrer, l'image reste immobile. Il en serait ainsi dans le cas d'une source lumineuse liée au système, ce qui n'est pas le cas d'un appareil solaire.
Hermagis 1 a fait connaître, sous le nom de méridien photographique, un appareil du même genre que les précédents et qu'il est assez facile de manier : le miroir est placé entre le condensateur et le négatif.
L'inconvénient que présentent ces appareils provient de ce que le vent ou les trépidations du sol font vibrer la chambre solaire, et ce léger mouvement suffit pour enlever toute la finesse à l'épreuve agrandie ; de plus, afin d'avoir des instruments maniables, on leur donne une faible longueur, ce qui exige l'emploi de condensateur à court foyer et d'objectifs qui n'embrassent pas un angle suffisant : il se produit des phénomènes de diffraction qui enlèvent toute netteté à l'image agrandie.