‹ Traite encyclopedique de photographie (volume 5)Chapitre 35 sur 276 · Phti, WochcHhhitt, 1888, n · texte numérisé non relu

Phti, WochcHhhitt, 1888, n

négatif. Les meilleurs réflecteurs sont ceux en plâtre à mouler que l'on coule sur des plaques de verre et que l'on détache lorsque le plâtre est durci. L'ensemble des réflecteurs doit présenter la forme d'une pyramide quadrangulaire dont la base est tournée vers le négatif à amplifier. Grâce à la rapidité des préparations au gélatino-bromure, on peut employer comme source de lumière soit la lampe à pétrole à bec rond, soit un ruban de magnésium roulé en spirale que l'on brûle dans un verre de lampe.

On peut aussi placer à quelques centimètres du verre négatif un verre finement dépoli sur ses deux faces et éclairer fortement ce verre avec un condensateur ou une boîte à lumière. Eh faisant varier la distance du verre dépoli au négatif, on produit, suivant l'intensité de ce dernier, un éclairage qui permet d'obtenir tous les détails du négatif dans les noirs.

Les agrandissements à fond dégradé s'obtiennent comme dans le procédé direct. Si quelque partie du négatif présente une tendance à s'imprimer avec trop d'intensité, ce qui fait disparaître les détails, on place sur le trajet du cône lumineux, et à une certaino distance de l'image, une silhouette présentant à peu près la formq de la portion qu'il s'agit de préserver; on fait mouvoir cette silhouette pendant une grande partie de la pose de manière à ne pas avoir de lignes trop brusquement arrêtées. Les portions du négatif qui sont au contraire trop opaques et qui ne donnent qu'une trace d'impression sur l'image amplifiée peuvent être renforcées à l'aide d'un artifice très simple : pendant le développement, on retire l'épreuve du bain, on la pose sur une glace et on frotte les parties trop blanches avec une touffe de coton imbibée d'un bain composé de 75 c. c. de solution d'oxalate et 25 c. c. de solution de sulfate de fer sans addition de bromure; aussitôt que l'on a obtenu les détails, on remet l'épreuve dans le bain et on continue le développement. Avec les clichés très durs dans certaines parties, il sera utile d'employer un bain de fer plus concentré analogue à celui que l'on utilise pour développer les images instantanées. On peut, en éclairant convenablement le négatif et en employant les artifices que nous venons d'indiquer, obtenir de bonnes épreuves avec des phototypes qui, agrandis à la manière ordinaire, donneraient des résultats médiocres.

BIBLIOGRAPHIE

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Molteni. Instruction pratique sur l'emploi des appareils de projection.

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