‹ Traité expérimental de l'électricité et de magnétisme et de leurs rapports avec les phénomènes naturels (volume 3)Chapitre 255 sur 397 · AIGUILLES · texte numérisé non relu

AIGUILLES

des trois aiguilles.

Latitude,

Longitude.

|is. (Dépôt delà larine).

ti niai.

vr. (Jiuilin .in

ird de lu ville).

DEVENix. (Au-

cune abbaye).

SANS. ( Jardin ■Unique).

27 juin.

3 juillet.

s. (Dépôt delà,

iriue).

9 sent.

s. ( Obscrva- |.re royal). ■

L'intensité du magnétisme a été observée au moyen d'un petit appareil de M. Hansteen. Une aiguille d'acier, de Irme cylindrique, terminée en cône, était suspendue jorizontalement par un seul fil de cocon. Cette aiguille, qui pesait ao gr. 58a avec sa chape en cuivre, et iggr. 8a 3 sans sa chape , avait les dimensions suivantes :

longueur totale. : 70'™

axe des cônes o

circonférence 2 1 ,7

Pour pouvoir élever ou abaisser l'aiguille à volonté, VI. ae partie. 2a

VnS OBSFRV. D'INTENSITÉ DV CAP. DUPERRF.Y.

le capitaine Duperrey avait fait construire au sommet de la colonne verticale un petit treuil , destiné à enrouler le fil de suspension. Il avait aussi fait établir sur le fond de l'instrument un berceau dans lequel l'aiguille venait se placer, pour y rester à demeure , du moment où l'on cessait les expériences. Ce berceau, mobile autour du centre de l'appareil, était mis en mouvement à l'aide d'un levier extérieur, et servait ainsi à conduire l'extrémité de l'aiguille sur le point de l'échelle des amplitudes d'où l'on voulait compter la première oscillation.

Le capitaine Duperrey a profité de ce que son aiguille oscillait pendant un temps assez considérable dans de très-petites amplitudes pour ne pas la conduire au delà de 4° ('e chaque coté du méridien magnétique. Par ce moyen, la correction d'amplitude étant nulle, les oscillations observées se sont trouvées naturellement réduites en oscillations infiniment petites, sans qu'il ait été nécessaire de tenir auprès de l'appareil un observateur dont la trop grande proximité aurait pu nuire d'une manière sensible à l'exactitude des résultats.

Le temps de la durée des expériences a été compté sur une montre marine de Motel , munie de deux aiguilles de seconde , dont l'une constamment mobile, et l'autre pouvant être arrêtée à l'instant précis du passage de l'extrémité de l'aiguille aimantée au fil de la lunette.

Les observations ont toutes été faites en plein air, mais à l'abri du soleil et du rayonnement des objets environnants. On ne fermait l'appareil, pour commencer une expérience, qu'après s'être assuré que sa température intérieure était parfaitement égale à celle de l'air ambiant. On a tenu compte de l'état de la température atmosphérique au moyen d'un thermomètre centigrade de Bunten, que l'on tenait à peu de distance de l'aiguille.

Le coefficient de la correction due à l'effet de la température sur l'aiguille a été déterminé, dans chaque station, d'après la méthode ordinaire, c'est-à-dire, en em-

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