‹ Traité expérimental de l'électricité et de magnétisme et de leurs rapports avec les phénomènes naturels (volume 3)Chapitre 257 sur 397 · IJ · texte numérisé non relu

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342 ODSEIIV. D'INTENSITÉ DU CAP. DUPER RFY.

D'après les documents qui viennent d'être présentés, l'on voit que l'aiguille observée à Paris, au dépôt de la marine, donnait pour l'intensité totale, avant le départi ( 120,70?

Tv-ô — q, /uf = 070JO,4

cos. 67 28 4" et au retour, dans le même lieu,

coS.67°3o'3b" = 378l9'8

Différence. . — 36,6 Le capitaine Duperrey n'attribue pas entièrement cette différence à une perte d'intensité que son aiguille aurait éprouvée dans l'intervalle des observations. Il se fonde sur ce que, ayant observé cette aiguille pendant toute l'année i834, les résultats obtenus et ramenés à une même température ont été progressivement décroissants du Ier mai au 28 août, sédentaires du 28 août au i5 septembre, et croissants à partir de cette dernière époque jusqu'à la fin de l'année. Mais, que ce soit le magnétisme de l'aiguille ou celui de la terre qui ait varié dans l'intervalle de temps écoulé durant le voyage, c'est-à-dire, du 1 1 mai au 3 juillet, il n'en faut pas moins se servir de la différence 36,6, trouvée ci-dessus, pour ramener l'intensité observée à Paris avant le départ à ce qu'elle aurait été, à Paris même, aux différentes époques des observations faites dans les stations intermédiaires.

Ces considérations conduisent aux résultats suivants :

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