CHAPITRE VII
le garantir des courants d'air, cette caisse est fermée de tous les cotés , et son couvercle est composé de deux parties qui s'adaptent parfaitement ensemble, et sont percées d'une ouverture par laquelle passe le pivot, dont le bout inférieur porte le miroir qui doit se trouver au-dessus du couvercle. Par ia même ouverture passent deux fils d'acier. Cette ouverture circulaire est recouverte en grande partie par deux soupapes semi-circulaires, dans lesquelles se trouvent des écliancrures plus petites que la cheville et des fils d'acier. Avant de mettre le barreau magnétique dans l'étrier, on V place un corps du même poids pour détordre les fils.
8° L'alidade de l'étrier doit être mise aussi exactement que possible dans le plan du méridien magnétique; une seconde alidade, qui est adaptée au pivot, peut être placée de manière à former avec l'autre un angle droit, afin de tenir éloignes les nonius. On dispose ensuite l'appareil pour que le miroir vienne se placer entre les deux fils d'acier, où alors l'axe du miroir est. à peu près horizontal.
()° On se sert ensuite: du premier mouvement circulaire pour diriger le miroir vers l'échelle, sans déplacer l'alidade; dans le cas ou l'échelle ne parait pas de suite dans la lunette, on tache de la voir avec l'œil nu, audessus ou au-dessous ; et on peut l'amener dans le champ de vision à l'aide d'un léger poids coulant, que l'on place sur rétriei-, comme cela se fait dans l'autre magné? tomèlre. Ou fait la première observation et l'on détermine la position de l'échelle.
io° On peut déterminer aussi la force de direction des fils d'acier, au moyen delà durée d'une oscillation, avant que le barreau magnétique soit placé, et après une augmentation connue du moment d'inertie.
1 i° On place le barreau magnétique dans une position inverse , son pôle nord tourné vers le pôle sudde la terre, et l'on observe l'état de l'échelle qui doit s'accorder avec l'observation mentionnée au paragraphes. Dans le cas où il n'y aurait pas accord dans les observations , on l'obtiendrait par le mouvement circulaire de l'étrier avec sou
08 DE l'usage du magnétombtre bifilaire.
alidade. L'accord des observations prouve que l'axe du barreau est dans le plan au méridien magnétique. Il faut avoir égard, bien entendu, à l'influence des variations horaires.
On observe la durée d'oscillation t dans la position inverse.
12° On remet le barreau dans sa position naturelle, l'on tourne l'étrier avec: son alidade de i8o°, et l'on observe de nouveau la durée d'oscillation t; alors la force directrice magnétique M se rapportera à la force de direction dépendante de la suspension S , on aura :
M : S :: t2 — ?2 : t2 + Ta.
Dans le cas où ce rapport s'éloignerait de l'unité, il faudrait rapprocher ou éloigner les fils d'acier jusqu'à ce que la force de direction des fils, changée par cette circonstance, ne dépassât que peu la direction des forces magnétiques; de ^ par exemple.
i3° Si l'on cherche ensuite l'angle £, dont
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et que l'on tourne l'alidade de l'étrier de 900 — '( de l'est à l'ouest, et l'alidade du pivot du miroir en sens contraire, l'équilibre sera rompu; les (ils ne pourront plus rester dans leur position naturelle ; ils feront tourner le cercle auquel ils sont assujettis, et avec lui tout l'instrument , de la grandeur de l'angle £ dans la direction de l'est à l'ouest. Néanmoins l'équilibre pourra être rétabli dans cette position , attendu que le barreau fera alors un angle de 900 + '( — Çou 900; tandis que les fils d'acier n'auront été tournés à leur extrémité inférieure que de la grandeur de leur angle '(• Il résulte de là, que si d'abord les fils d'acier se trouvent dans leur position naturelle, et l'axe du barreau dans le méridien