TEMPÉRA- TURE
NOMRRE
des oscillations
comptées.
IiURÉE
des oscillations
en secondes.
PATE de l'observation.
9 du matin.
7 mars.
8 idem.
8 idem.
7 idem.
8 idem.
. . + il i/ï . .
2 i/ï soir.
Voyons maintenant quel parti l'on peut tirer de ces résultats pour trouver celui que l'on cherche :
De — i°£ à io°, c'est-à-dire dans l'intervalle de i i°^ de température Réaumur, la durée de 3oo oscillations a augmenté de 6" sur 791" T; de — i°-£-à 2G°, c'est-à-dire, dans un intervalle de 27°^? la durée du même nombre d'oscillations a augmenté de 1 3" 7. En comparant ees deux rapports, on voit que dans l'intervalle de o à 3o°, chaque degré de chaleur augmente à peu près d'une demi-seconde la durée de 3oo oscillations de l'aiguille; au moyen de ce résultat, rien n'est plus simple que de réduire à la même température, à celle de TO°par exemple, qui exprime la durée de 3oo oscillations, les observations précédentes.
Kl CH meurs DE M. KUPPFER.
Voici les valeurs précédentes ramenées à cette température :
!<"• Tableau 778° i/a ; 778° i/a; 778 i ,; 777 3/.',; 778; 778; 777. 2e — 797° i/4; 797° i/?.; 795 r/a; 796 3/4; 79C; 797.
Ainsi donc, quand il s'agit de ramener les oscillations à une même température, il suffira de déterminer combien, pour chaque degré de chaleur, augmente la durée d'un certain nombre d'oscillations de l'aiguille, et de faire la correction en conséquence, d'après la méthode indiquée. Cette règle pont être suivie quand on opère dans des milieux dont la température varie de o à 3o°.
Mais si , par hasard, on avait dos différences plus considérables, il faudrait modifier la méthode précédemment indiquée. M. Kuppfcr conseille de placer un barreau récemment aimanté, de om, 5 de longueur, parallèlement et au-dessous d'une aiguille librement suspendue, les pôles inverses en regard, puis d'opérer de la manière suivante. Dans une expérience l'aiguille, abandonnée à elle-même, exécutait 3oo oscillations en 762", à 1 3° Réaum.; en présence du barreau, elle n'employait que [\ic\' pour effectuer le même nombre d'oscillations. Ensuite, le barreau a été plongé dans de l'eau, dont on a élevé la température successivement jusqu'à 8o°. On a compté chaque fois le temps nécessaire pour exécuter 3oo oscillations; on a laissé refroidir ensuite, et on a compté de nouveau pour connaître les changements survenus dans la distribution du magnétisme, par l'effet du refroidissement. Pour fixer les idées, je rapporterai, dans le tableau suivant, les nombres obtenus dans cette expérience :
|i TEMPÉRATURE DtJ BARREAU.