I IO RECH. DE MM. GAUSS, WEBER ET GOLDSMITH
sixième colonne ont été calculées avec les trois indications de la cinquième; elles sont le ] de la somme des deux différences de la première et de la troisième indication avec la seconde, comme on le voit ci-après :
Somme des diff. 1 328,6a j- de la somme. 34^,i5
La valeur de ces intensités n'est pas toujours constante; dépendante du magnétisme terrestre, elle augmente ou diminue en même temps. Ou ne doit donc comparer entre eux que les résultats obtenus les uns après les autres.
Si nous considérons les résultats de la première et de la quatrième série, qui ont été obtenus à la température o, et que nous supposions que le magnétisme soit toujours fonction de la même température, ils devraient s'accorder entre eux ou ne présenter qu'une légère différence si le magnétisme terrestre avait augmenté ou diminué dans l'intervalle de temps. Or, la différence est telle qu'elle ne peut être attribuée à une variation de l'intensité du magnétisme terrestre. Il en résulte que le magnétisme du barreau ne reste pas toujours à la même fonction de température, et qu'une portion de ce magnétisme se perd quand le barreau revient à la température première, surtout lorsque cette dernière a été considérablement élevée dans l'intervalle.
Ces résultats analysés par MM. Goldsmitb et Weber leur ont montré qu'une grande perle de magnétisme a lieu a la suite d'une grande élévation de température, et qu'il faut exclure du calcul les expériences faites avec les températures élevées qui occasionnent cette perte, lorsque l'on veut déterminer, non pas la perte d'intensité, mais le ebangement que cette intensité éprouve momentanément par les variations de tempe-