CHAPITRE Vil. 4o
rique, ils n'ont pu réussir à leur imprimer un mouvement sensible de rotation.
aSy. La seconde méthode qui a étéemployée pour déterminer l'énergie magnétique des corps est plusexpéditive que la précédente, et permet d'agir sur de très-petites quantités. Cette méthode consiste à suspendre des parties de différents corps, de même forme et de même dimension, au-dessus d'un aimant en mouvement, et à noter le temps des oscillations successives et le point d'équilibre. MM. Babbage et Herschell l'ont employée à rechercher l'effet d'une solution de continuité partielle ou totale dans ia masse sur laquelle on agit : expérience qui avait été faite aussi par M. Arago.
Un disque de plomb, de 2 pouces de diamètre et de -^ d'épaisseur, fut suspendu à une distance donnée de l'aimant eu fer à cheval , tournant avec la lapidité ordinaire, d'abord entier, et ensuite successivement coupé avec un burin dans le sens des rayons, comme l'indiquent les figures g'^, 97 «, 97 <^, 97^-
En supposant que dans les forces accélératrices il y a une accélération uniforme, on peut prendre pour les
représenter. l'expression —, s étant le nombre de tours,
et / le temps employé ; on a dans ce cas :