‹ Traité expérimental de l'électricité et de magnétisme et de leurs rapports avec les phénomènes naturelsChapitre 39 sur 335 · INTENSITÉS · texte numérisé non relu

INTENSITÉS

des courants

électriques.

Circuit n" 3.

£Sa^^S^^ -.■,!^/.,?-;.'BS5.VUJ>.V-.. H^'M'JH-r^S-^\ !H.traiSi

iiH-'^'w-. rn-T

DESIGNATION

des

soudures.

Fer, Cuivre. .. .

Fer, Plalinr.. . .

Cuivre, Platine.

TEMPERATURE

de la

soudure.

DEVIATION

de l'aiguille aiuiaulée.

INTENSITES

du

courant.

Dans le circuit n° i , on trouve :

P. fer — P. pliitine 06,07

P. fer — P. cuivre -"^Jjpô

Dans le circuit n° a, on trouve :

P'. fer — P'. platine 46,5o ,.

F. fer — P'. cuivre ~~ ^5^8~ ''

Dans le circuit n° 3, on trouve :

P". fer— P". platine 5r P". fer — P". cuivre ""38

Ces rapports sont sensiblement égaux, comme l'indique la théorie. Il n'existe entre eux que de légèrçs

difTérences, qui rentrent tians la limite des erreurs que

l'on peut commettre en mesurant des pliénomènes aussi

délicats que les précédents.

La moyeime de ces trois nombres étant 1,32» si l'on

fait P. fer — P. cuivrer i, et que l'on adopte encore

la valeur -rr : = — , on aura

P. cuivre 12

Métaux. Pouvoirs tliermo-électriquc».

P. fer 5

P. argent 4,07

P. or 4)0^2

P. zinc 45^35

P. cuivre 4

P . étain 3,89

P. platine 3,68.

Ces valeurs seront les mêmes pour un circuit quelconque, et pour tous les cas où les pouvoirs thermoélectriques des métaux croissent comme les températures ; ce qui a lieu pour celles qui sont au-dessous de So", et dans la supposition où ces pouvoirs sont proportionnels au pouvoir rayonnant des métaux. C'est en faisant de nouvelles expériences qu'on pourra voir jusqu'à quel point cette hypothèse est fondée. Dans tous les cas, si on ne l'admettait pas, on aurait toujours pour les pouvoirs thermo- électriques :

P . fer = X

P. argent = x — 0,93

P . or , = X — 0,948

P . zinc =:z X — 0,965

P. cuivre = x — i

P. étain = x — 1,11

P. platine = x — i,?)i.

23. Ces valeurs sont indépendantes du plus ou moins de chaleur, et du refroidissement dans l'air de la partie

CHA.PITRE m. 57

des fils ou barres situés au dehors de la source de chaleur. Pour le prouver, il suffit de former un circuit de plusieurs fils alternatifs de fer et de cuivre n'ayant pas les mêmes dimensions en longueur et en grosseur, et d'élever successivement la température de chaque soudure au même degré, toutes les autres étant à zéro , et de voir quelles sont les intensités des autres courants. L'expérience montre que ces dernières sont égales.

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