‹ Traité expérimental de l'électricité et de magnétisme (volume 4)Chapitre 14 sur 216 · OBSERVATIONS · texte numérisé non relu

OBSERVATIONS

Chien caniche.

Muscle de la cuisse

La température a baissé subitement de plusieurs degrés, et quelques minutes après l’animal n’existait plus.

Poitrine

| Le cerveau. On a pratiqué dans le crâne deux couronnes de trépan pour laisser passer les deux bouts de la sonde.

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Nous tirons les conséquences suivantes des résultats consignés dans les tableaux précédents : i° il existe une différence bien marquée entre la température des muscles et celle du tissu cellulaire dans l’homme et les animaux, laquelle paraît dépendre de la température extérieure, de la manière dont l’individu est vêtu et de plusieurs autres causes. Cette différence dans l'homme et probablement dans les animaux est en faveur des muscles; les corps vivants se trouvent donc dans le cas d’un corps inerte, dont on a élevé la température et qui est soumis à un refroidissement continuel de la part du milieu dans lequel il se trouve; ce refroidissement se fait sentir d’abord à la surface , puis gagne successivement les couches intérieures jusqu’au centre; mais dans les animaux la loi de déperdition ne peut être la même que dans les corps inorganiques, puisqu’il y a dans les premiers une cause réparatrice qui agit constamment ; 2° la température moyenne des muscles de deux jeunes hommes a été trouvée d’environ 36,77 centigrades; 3° celle des muscles de plusieurs chiens de38,3o;4° dans le chien, la température de la poitrine, celle de

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