CHAPITRE PREMIER
et le liège on a eu des déviations de 32°, 33°, 33°, avec Fargent et le verre poli lo, g, 8, i3, ii.
Des nombreux résultats que fai obtenus dans le frottement des corps de nature différente , je ne puis encore tirer des lois simples , vu les causes diverses qui concourent à Feffet général, il paraît seulement que la nature du corps , abstraction faite de la conductibilité, exerce une inliuence que Fétat de la surface ne détruit pas toujours.
Il m’a été impossible de trouver jusqu’ici la véritable cause de cette influence qui dépend de la nature des corps, et probablement de l’arrangement de leurs molécules; mais c’est déjà beaucoup de la signaler par l’expérience, parce qu’elle nous donne un élément de plus que la théorie de la chaleur pourra prendre désormais en considération.
Si le frottement produit des effets de chaleur dont les lois paraissent si compliquées, on doit avoir également des effets très-remarquables quand on ébranle suffisamment les molécules par la percussion, au point de les séparer. Les expériences n’ont pas encore été poussées jusque-là. Il serait à désirer que Fon put mesurer par approximation la quantité de chaleur qui se dégage dans un corps, quand on détruit la force d’agrégation de ses molécules.
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