DE LA. FORCE CHIAI. DU COUR. ÉLEC. DAIN'S, ETC
rinfluence des masses sur le partage d’un courant en deux parties égales, capables de séparer chacune un équivalent de cuivre et un équivalent d’argent; ainsi, quand une solution renfermait i partie atomique égale à 0^,1 , il fallait plus de 6o parties de nitrate de cuivre pour que ce dernier commençât à être décomposé. Les résultats obtenus dans l’expérience 8^ qui nous occupe, montrent ([ue lors même que dans les mélanges des sels le rapport des proportions chimiques est conservé, la quantité absolue de nitrate d’argent qui s’y trouve, pour la même quantité d’eau, exerce également une Influence à l’égard de l’action décomposante du courant sur le sel de cuivre.
On devait s’attendre à ce résultat, qui n’est qu’une suite de la loi de l’influence des masses, observée quand la partie atomique de nitrate d’argent était constante et égale à o", i. Aussi voit-on dans les opérations 4? 5 et 6, ([ue le cuivre paraît dans la capsule B , tandis qu’il y a toujours de l’argent sur les lames qui se trouvent dans les autres capsules. Nous sommes conduits par là à reconnaître qu’il doit exister une loi, assez compliquée à la vérité , exprimant une relation entre les quantités absolues des deux nitrates et leurs proportions atomiques, pour que le courant sépare un équivalent de cha- ([ue métal. La détermination de cette loi serait d’une grande importance pour la théorie électro-chimique.
8 Exp érien ce .
Nous allons maintenant soumettre à faction d’un même courant des solutions de nitrate d’argent, de cuivre et de plomb, mélangées dans des proportions atomiques déterminées, en nous conformant toujours au mode d’expérimentation indiqué plus haut, c’est-à-dire, en mettant en relation une capsule remplie d’une solution de mélange avec une capsule contenant de l’eau acidulée, et ce couple communiquant avec le couple voisin, au moyen d’une lame de platine.