‹ Traité expérimental de l'électricité et de magnétisme (volume 5)Chapitre 33 sur 226 · L3 1 chlorurée · texte numérisé non relu

L3 1 chlorurée

i W j bromurée

1 \ iodurée

CH^IPITRE PREMIER.

J f)6o. M. Edmond Becquerel est parti des résultats precedents, obtenus avec une pile chargée avec de l’eau seulement et fonctionnant pendant trois heures, pour calculer approximativement le rapport de l’affinité de 1 hydrogène pour chacun des gaz ci-dessus mentionnés ; il a supposé pour cela, que plus un gaz a de pouvoir absorbant, dans un temps donné, pins il a d’affinité pour le gaz qu il absorbe. Les nombres suivants, qui expriment les rapports de l’absorption au dégagement, peuvent donc représenter avec approximation les rapports des affinités :

Hydrogène.

Chlore. . 862

in Brome. -y 24

îode 242

On a déduit, d’après le même principe, l’affinité de loxigène pour chacun de ces gaz.

Oxygène. -

(dilore J 38

Il Brome 370

iode. . . . . 448

Ces valeurs ne peuvent être exactes qu’autant que tout l’oxigène et tout l’hydrogène dégagés ont été absorbés, et (ju’il n’y en a pas eu de dissous dans l’eau.

i56i. ]^es expériences pi’écédentes ont été recommencées pour von* jusqu’à quel point on ])ouvait compter sur l’exactitude des rapports que je viens de doniier. On a pris à cet effet une pile à auges, à grands éléments, chargée avec de l’eau pure, et l’on a mis en expérience successivement deux, trois couples, jusqu’à ce que l’eau fût décomposée dans les quatre vases, sans qu’il y ait immédiatement dégagement sensible d’hydrogène au pôle négatif dans le chlore. On a été assuré alors ([ue tout l’hydi'ogène a été absorbé. Il a fallu employer pour

54 JiNi’L. ])j:s coups oiss.

SLR LA DLCOMP. DE l’lAL , ETC.

cela vingt éléments. Après cinq heures a obtenu les résultnts suivants :

(rexpérlence,

Comme précédemment, on a eu, pour les rapports approchés d’absorption, les nombres suivants :

Chlore 982

//i' Brome.' 700

Iode 182

Pour l’oxigène :

Chlore. 200

n Brome 882

Iode

Les résultats consignés dans les tableaux /7^4 n' , diffèrent des résultats /?2 , n; nous devons en inférer que les quantités de gaz absorbées n’entrent pas toutes en combinaison avec le chlore, le brome ou l’iode. Dès lors une portion reste en dissolution, comme je l’ai dit plus haut. Les rapports cherchés doivent être lès moyennes des nombres obtenus dans plusieurs expériences.

D’un autre côté, le chlore, le brome et l’iode se combinent, atome à atonie, avec l’hydrogène, sans changer de volume, pour former trois acides hydrogénés; les movennes dont je viens de parler donnent donc, par ap-

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