DEFINITIVE
INTENSITÉ DU COURANT
Disque de plomb soumis au même mode d’expérimentation.
Disque de verre soumis au même mode d’expérimentation.
ir<3
Rapports des intensités de clialeur acquises par le liège et le verre : : I : 7 : 3 : 1,8.
l’argent , le plomb
jKBwejwt-'siWHiBiaag
esses
On avait en précédemment pour îe liège, l’argent et le verre les rapports i,o8 : ii,33 : i, 53. Ces nom-
12 CITAI,. DÉGAG. DANS LE FROTT. DE DIFFÉR., ETC.
J)res présentent des ciifferences avec ies résultats consignés dans le dernier tableau, surtout pour celui qui est relatif à l’argent, différences (jue l’on doit attribuer soit à l’état des surfaces, soit au refroidisseinent qu’éprouvent les disques quand on les transporte de la source de la chaleur à l’appareil. On diminue ces différences en opérant avec le plus de promptitude possible.
On doit remarquer que les nombres i : -y : 3 : i,8 expi'iment par approximation les rapports composés des quantités de chaleur que prennent les disques à la source, et de celles qu’ils cèdent à la face de la pile.
§ in. Cludeur dé^a^ée dans le frottement de différents
corps Vun contre Vautre.
1 536. Passons à la chaleur dé,f|ae^ée dans le frottement.
T.es moyens dont on peut disposer pour observer la chaleur dégagée dans le frottement de deux corps l’un contre l’autre, présentent tous cfes inconvénients, attendu qu’ils ne permettent pas de faire les observations avec une très -grande exactitude; néanmoins ils suffisent pour donner des rapports, dont on peut tirer parti pour étudier la marche des phénomènes.
Lorsqu’on frotte deux corps Fun contre l’autre, meme deux corps mauvais conducteurs, le contact ayant toujours lieu pendant la durée de Faction, la chaleur dégagée se répartit dans chacun d’eux, en raison de sa conductibilité, de sa capacité pour la chaleur et de l’état de sa surface; dès lors le phénomène est très-complexe.
Je pnmdrai d’abord le cas le plus simple, celui de deux cüi’ps de meme nature égaux dans leurs dimensions, et ne présentant seulement des différences que dans l’état de leurs surfaces; les effets obtenus ne sont dus alors qu’à ces différences.
[lorsqu’on frotte rapidement Fun contre l’autre deux disques de liège, disposés comme il a été dit, mais dont 1 un a une surface lisse obtenue avec un instrument tranchant, et l’autre une surface couverte d’aspérités, si l’on
CliAPÎÏIlE PREMIER.
présente simultanément les deux surfaces préparées aux deux faces de la pile, pour savoir si ehacime d’elles prend ou non la meme température , on obtient un courant dont le sens indique que le disque à surfoce couverte d’aspérités possède une température plus élevée que l’autre, dans un rapport tel que la déviation de raiguilie varie de i à io° , suivant le temps que le frottement a duré.
Un morceau de verre poli et un morceau de verre dépoli produisent le meme effet, c’est-à-dire, que le premier prend moins de chaleur que le second. Il semble résulter de là que les surfaces qui ont le plus grand pouvoir absorî^ant sont celles qui s’échauffent le plus. Voici les résultats obtenus dans diverses expériences :
J 4 CHAL. DÉGAG. DANS LE FROTT. DE DIFFÉRc, ETC.
Autre série d’expériences : les corps étaient taillés en disques de 8 millimètres de diamètre et 3 millim. d’épaisseur. Le frottement a duré une minute.
FROTTEMEiNT EXERCÉ PENDANT UNE MINUTE.