PROP. MAGNÉT. DU FER ET DE L’ACIER INCAN
On y voit que l’attraction négative était la plus forte là où l’attraction naturelle était la moindre, c’est-à-dire à l’opposé du milieu de la barre ou dans le plan de non attraction.
M. Barlow a fait aussi une expérience avec un boulet de 24 ; mais la chaleur était trop intense pour qu’on pût regarder les observations comme très-certaines. Il a donné néanmoins les nombres suivants :
Attraction froide Chaleur rouge. .
Chaleur à blanc.
Bouge de sang. .
+ 1 3° 3or — 3° 3o' o° o' 4- 190 3o'
Des barres de cuivre, d’une dimension plutôt plus grande que moindre , ont été chauffées au plus haut degré de chaleur que le métal pouvait supporter. En les approchant de l’aiguille, on n’a pu reconnaître sur elles aucune action appréciable. D’après cela, on ne peut admettre que la chaleur, dans les expériences de M. Barlow, agisse indépendamment du fer auquel elle était appliquée.
M. Barlow, pour expliquer les anomalies qu’il a observées, suppose que, pendant le refroidissement des barreaux, les extrémités où ce refroidissement est plus rapide deviennent magnétiques avant tout le reste du métal, et qu’il en résulte un genre d’action assez complexe. Il avoue néanmoins que cette supposition n’explique pas, d’une manière suffisante, tous les phénomènes observés.
219. M. Kupffer a donné l’explication suivante des actions anomales du fer incandescent. Dans les barreaux faiblement aimantés, les points d’indifférence sont fort rapprochés des extrémités ; or, dans l’expérience de M. Barlow, le magnétisme communiqué au fer doux par l’action de la terre , étant nul au rouge brillant et atteignant son maximum au rouge sombre, il se forme probablement un point d’indifférence à chaque extrémité du bar-