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CHAPITRE II

AIGUILLES de 15 millimètres de longueur.

DISTANCE au fil pendant la déchargé.

DURÉE

de

60 oscillations.

SENS

l’aimantation.

jre

sans aimantation ap-

Positive.

Négative.

idem

préciable.

Positive.

idem .

idem .

idem .

Positive.

Très-peu négative.

Négative.

idem .

idem .

idem .

idem .

idem , idem .

idem .

idem .

idem .

Un peu négative.

Positive.

1 Dans une autre série à fte

fie

lie

I fie

Presque nul.

F, tC . y Pf P,...

On voit qu’avec un fil moitié moindre de l’autre, il y a eu quatre changements dans le sens de l’aimantation, et que les aiguilles qui étaient négatives dans la première série sont positives dans la seconde , et réciproquement. Le dernier maximum, qui se trouvait à 3 cent, de hauteur, est à 4 cent. sa valeur n’est plus que de 34 à 2 56. M. Savary a cherché également ce qui se passait lorsque la longueur du fil restait la même, c’est-à-dire égale à un mètre, le diamètre n’étant plus le même. Avec un fil de o, mil. 3y de diamètre , le changement de signe a eu lieu aux distances 3, 5, 9 et ia. En prenant un fd plus fin que le précédent, d’un diamètre égal à un huitième de millimètre, il n’y a plus eu de changement dans le sens de l’aimantation, et le maximum d’intensité s’est trouvé à 1 1 millimètres de hauteur; c’est-à-dire à une

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distance cinq fois moindre du fil, que lorsqu’on opérait avec un fil de platine trois fois plus gros ; ce maximum est l’état de saturation que l’on obtient avec des aimants, lequel est six fois plus considérable que celui qu’on obtient avec un fil d’un diamètre triple.

Si l’on fait passer dans le même fil des décharges de plus en plus faibles, le maximum diminue à mesure que l’on approche du conducteur, sans cependant obtenir des changements de signe.

Une décharge donnée produit toujours une aimantation dont l’intensité est d’autant plus grande , que la longueur du fil est plus grande par rapport à son diamètre. Cet accroissement dans les effets a une limite que M. Savary a déterminée; dans trois séries d’expériences qu’il a faites avec des fils d’un huitième de millimètre de diamètre et de o, mil. 5o de longueur, de i mètre o, et de 4 mètres 3o, il a reconnu que le fil d’un mètre donnait le maximum absolu le plus élevé, et que les maxima relatifs à chaque série se trouvaient d’autant plus près du fil, qu’il était plus long.

Il en résulte que, pour une même batterie, des fils de même longueur et des aiguilles pareilles, les résultats dépendent de l’intensité de la décharge, du diamètre et de la longueur du fil.

7. Nous ne mentionnons pas ici plusieurs résultats auxquels M. Savary est parvenu , parce que nous nous sommes bornés à ne rapporter que les plus importants, afin que l’on puisse prendre une idée juste de l’aimantation des aiguilles d’acier au moyen des décharges électriques.

Le même physicien a trouvé qu’avec une tige en laiton

de o millimètres de diamètre, il y avait encore renversement dans l’aimantation. U a cherché ensuite si tous les points du fil conducteur exerçaient des actions égales dans des longueurs peu étendues. Il a trouvé qu’il en était ainsi, attendu que des aiguilles fort éloignées les unes des autres, placées à des mêmes hauteurs, pourvu

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