CHAPITRÉ VI. 3S
de l'extrémité saillante de chacune de ces lames à celle de l'aimant placé dans le vase était de trois pouces. On pouvait donc déterminer exactement la distance du centre de l'aimant à celui de l'aiguille. Les lignes* de repère des lames coïncidaient avec la méridienne. Les vases ayant été remplis d'eau, les aimants durent prendre sa température, qui était accusée par un thermomètre dont la boule reposait sur le pôle de l'aimant qui était le plus rapproché du centre de l'aiguille.
Après avoir déterminé les températures, il observa, dans la direction de l'ouest, à quel point l'aiguille était maintenue en équilibre par l'action simultanée de la terre et dés deux aimants; puis, au moyen d'un aimant très-faible présenté convenablement, il amena l'aiguille jusqu'au point d'équilibre situé à l'est. Il employa le même procédé pour l'amener au point sud, et nota en même temps la température de l'aimant sud.
II élevait ou abaissait la température des vases par l'addition d'une nouvelle quantité de liquide, et laissait s'écouler tout le temps convenable pour que les aimants prissent la température de l'eau.
Les températures étaient observées avec le thermomètre de Fahrenheit.
Parmi les résultats que M. Christie a obtenus, nous rapporterons la série qui suit :