CHAPITRE Vil. 4o
riquç, ils n'ont pu réussir à leur imprimer un mouve- 'inent sensible de rotation.
2^7. La seconde méthode qui a été employée pour déter miner l'énergie magnétique des corps est plusexpéditive que la précédente, et permet d'agir sur de très-petites quantités. Cette méthode consiste à suspendre des parties de différents corps, de même forme et de même dimension ? au-dessus d'un aimant en mouvement, et à noter le temps des oscillations successives et le point d'équilibre. MM. Babbage et Herschell l'ont employée à rechercher l'effet d'une solution de continuité partielle ou totale dans la masse sur laquelle on agit : expérience qui avait été faite aussi par M. Arago.
Un disque de plomb, de 2 pouces de diamètre et de -^ d'épaisseur, fut suspendu à une distance donnée de l'aimant en fer à cheval , tournant avec la rapidité ordinaire, d'abord entier, et ensuite successivement coupé avec un burin dans le sens des rayons, comme l'indiquent les figures 97, 97 a, 97 e, 97 c.
En supposant que dans les forces accélératrices il y
a uue accélération uniforme, on peut prendre pour les
s représenter l'expression— > s étant le nombre de tours,
et t le temps employé ; on a dans ce cas :