‹ Traité expérimental de l'électricité et du magnétisme, et de leurs rapports avec les phénomènes naturels ; (volume 2)Chapitre 27 sur 314 · METAUX · texte numérisé non relu

METAUX

qoî composent le

circuit.

TBMrt*EATO*E

de Tune des

soudures, l'autre «tant

Fer et Argent*

Fer et Cuivre.

Cuivre et Platine J 20.

Argent et Etain. ....... J 20.

Cuivre et Argent. ,

DBVUTIon

de l'aiguille aimantée.

IKTEV8ITB

du courant.

1VTEVS1TB

calculée.

ai. Tous ces résultats ne sont pas comparables entre eux , attendu que le pouvoir conducteur de chaque circuit n'est pas le même; ils ne peuvent donc servir à déterminer la relation qui existe entre les intensités des courants, et par conséquent le pouvoir thermo-électrique de chaque métal, c'est-à-dire la faculté dont jouit chaque métal d'émettre telle quantité d électricité , dans son contact avec un autre métal, à une température donnée. Pour remplir ce double but , on opère avec un circuit composé de fils de tous les métaux dont on veut trouver la faculté thermo-électrique. En ne changeant pas de circuit, la conductibilité est toujours la même, et les résultats deviennent comparables entre eux. Toutes les soudures sont maintenues à la température zéro, excepté celle sur laquelle on expérimente, et dont on élève la température de la manière indiquée figure 18. Voici les résultats obtenus

5a DES EFFETS THERMO-ÉLECTRIQUES.

avec un circuit composé de fils de 8 métaux différents, de deux décimètres de long chacun, d'un demi-millimètre de diamètre , soudés avec soin bout à bout , comme l'indique la fig. 35, et dont les extrémités sont mises en communication avec un multiplicateur gradué à fil court :

Circuit n° i.

DÉSIGNATION

des - soudures.

TEMPÉRATURE de la soodore

soumise a l'expérience.

DÉVIATIONS

correspondantes

de raignîlie

aimauiée.

INTENSITÉS

des

courants électriques.

+ — Cuivre, Platine

En comparant les diverses intensités, on trouve que pour une température de vingt degrés , chaque métal acquiert une puissance thermo- électrique telle, que l'intensité du courant produit au contact de deux métaux est égale à la différence des quantités qui représentent chacune de ces actions dans chaque métal. Ainsi, si l'on désigne cette puissance par py on aura pour l'intensité du courant , lorsqu'on élève la soudure fer cuivre , p. fer — p. cuivre= 27,96; de même pour le platine et le fer, p. fer — p. platine= 36,07. En retranchant la première expression de la seconde, on a p. cuivre — p. platine=8,i 1 , au lieu de 8,55 que donne l'expérience. La soudure fer étain donne 3i?s4; celle cuivre étain, 3,5o. La différence fer cuivre est donc 27,74? au

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