II
ÎÔ«
Etc., etc.
mO..
sans aimantation ap<
Presque nul . . .
Positive.
Négative.
idem préciable.
Positive.
idem .
idtm .
idem.
Positive.
Très-peu négative.
Négative.
idem.
idem.
idem .
idem, idem .
idem .
Un peu négative.
Positive.
Oti Voit qu'avec un fil moitié tnoindre de l'autre , il y a eu quatre changements dans le sens de l'aimantation, et que les aiguilles qui étaient négatives dans la prehiière série soht positives dans la seconde , et réciproquement. Le dernier maximum j qui se trouvait à 3 cent, de hauteur, est à 4 cent. ~; sa valeur n'est plus que de 34".
256. M. Savary a cherché également ce -qui se passait lorsque la longueur du fil restait la même, c'est-à-dire égale à un mètre, le diamètre n'étant plus le même. Avec un fil de ô, tiiH.' 37 de diamètre , le changement de signe a eu lieu au* distàtices 3, 5, 9 et t%. En prenant un fil plus fin que le précédent, d'un diamètre égal à un huitième de millimètre, il n'y a plus eu de changement dans le sens de l'aimantation j et le maximum d'intensité $'est trouvé à iî îtiillimètreâ d« hauteur; c'est-à-dire à une
448 de l'aimantation par les d^charc. élec.
distance cinq fois moindre du fil , que lorsqu'on opérait avec un fil de platine trois fois plus gros; ce maximum est l'état de saturation que Ton obtient avec des aimants, lequel est six fois plus considérable que celui qu'on obtient avec un fil d'un diamètre triple.
Si Ton fait passer dans le même fil des décharges de plus en plus faibles, le maximum diminue à mesure que Ton approche du conducteur, sans cependant obtenir des changements de signe.
Une décharge donnée produit toujours une aimantation dont l'intensité est d'autant plus grande , que la longueur du fil est plus grande par rapport à son diamètre. Cet accroissement dans les effets a une limite que M. Savary a déterminée ; dans trois séries d'expériences
3u'il a faites avec des fils d'un huitième de millimètre e diamètre et de o, mil. 5o de longueur, de i mètre o, et de 4 mètres 3o, il a reconnu que le fil d'un mètre donnait le maximum absolu le plus élevé , et que les maxima relatifs à chaque série se trouvaient d'autant plus près du fil, qu'il était plus long.
Il en résulte que, pour une même batterie, des fils de même longueur et des aiguilles pareilles, les résultats dépendent de l'intensité de la décharge, du diamètre et de la longueur du fil.
257. Nous ne mentionnons pas ici plusieurs résuU tats auxquels M. Savary* est parvenu, parce que nous nous sommes bornés à ne rapporter que les plus importants, afin que l'on puisse prendre une idée juste de l'aimantation des aiguilles d'acier au moyen des décharges électriques.
Le même physicien a trouvé qu'avec une tige en laiton de 5 millimètres de diamètre, il y avait encore renversement dans l'aimantation. Il a cherché ensuite si tous les points du fil conducteur exerçaient des actions égales dans des longueurs peu étendues. Il a trouvé qu'il en était ainsi , attendu que des aiguilles fort éloignées les unes des autres, placées à des mêmes hauteurs, pourvu