i8" . Dans le circuit n° 3, on trouve
p» . fer p" platine 5 î v p». fer — P". cuivre — 38 ~ *' 4'
Ces rapports sont sensiblement égaux, comme l'indique la théorie. Il n'existe entre eux cfne de. Wgères
différences, qui rentrent dans la limite des erreurs; que
Ton peut commettre en mesurant des phénomènes aussi
délicats que les précédents.
La moyenne de ces trois nombres étant i ,32 , si Ton
fait P. fer — P. cuivre=i , et que Ton adopte encore
. . P. fer i5
la valeur ït — — : — = — , on aura P. cuivre 12 7
Métaux. Pouvoirs thermo-électriques.
P. fer 5
P. argent 4,07
P. or , 4>°5>2
P. zinc 4>o35
P. cuivre 4
P . étain. . * 3,89
P. platine 3,68.
Ces valeurs seront les mêmes pour un circuit quelconque, et pour tous les cas où les pouvoirs thermoélectriques des métaux croissent comme les températures ; ce qui a lieu pour celles qui sont au-dessous de 5o°, et dans la supposition où ces pouvoirs sont proportionnels au pouvoir rayonnant des métaux. C'est en faisant de nouvelles expériences qu'on pourra voir jusqu'à quel point cette hypothèse est fondée. Dans tous les cas, si on ne l'admettait pas, on aurait toujours pour les pouvoirs thermo-électriques :
P . fer = x
P. argent = x — 0,93
P . or = x — 0,948
P . zinc =o: — 0,965
P. cuivre = x — 1
P. étain = x — 1,1 1
P. platine = x — i,3*.
23. Ces valeurs sont indépendantes du plus ou moins de chaleur, et du refroidissement dans l'air de la partie
des fils ou barres situés au dehors de la source de chaleur. Pour le prouver, il suffit de former un .circuit de plusieurs (ils alternatifs de fer et de cuivre n'ayaift pas les mêmes dimensions en longueur et en grosseur , et d'élever successivement la température de chaque soudure au même degré, toutes les autres étant à zéro, et de voir quelles sont les intensités des autres courants. L'expérience montre que ces dernières sont égales.