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Usage de t appareil.
. 59. Les surfaces des corps soumis à la pression doivent être, autant que possible, dans un état semblable de poli; sans cette précaution les résultats ne seraient pas comparables , attendu que le plus ou moins de poli influe singulièrement sur la quantité d'électricité développée. Si ce sont des substances minérales, on les taille en plaques minces', et on leur donne tout le poli que l'art peut
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atteindre, ou bien, ce qui est encore préférable, on les elive naturellement quand elles en sont susceptibles. En* suite on lave la surface avec de l'alcool pour enlever les matières grasses, et on laisse séjourner le corps pendant quelque temps dans l'air sec de la balance, pour enle* ver la petite couche d'humidité qui adhère ordinaire^ pieqt à la surface de tous les corps. Quant aux substance* qui ne sont pas minérales, on se coûtante de les priver de leuV eau hygrométrique. Cette dernière précaution est indispensable; car certaines substances , telles que la baryte sulfatée cristallisée, le mica, la chaux sutfolée, nç sont électriques par pression qu'autant qu'elles ont été desséchées préalablement.
A l'instant où l'on place les deux, corps l'un sur l'autre, il faut éviter qu'ils éprouvent du frottement; car il en résulterait une complication d'effets dont on ue pourrait rendre compte. On remplit cette condition en
I^psant ces corps de manière à ce que le fléau de la ba* ance n'éprouve d'oscillations dans aucun sens; on fixé pour cela au pied de l'appareil une tige verticale, qui monte ou descend au moyen d'un engrenage à crémaillère, et qui est terminé, à sa partie supérieure, par-une fourchette dans laquelle on place un des bras du fléau <je la balance. Cet engrenage est tellement disposé, quç le fléau de la balance peut monter et descendre sans oscillations latérales. De plqs, pour être bieji certain quq le plus petit frottement n'a pas influé sur la quantité d'électricité due à la pression, on laisse subsister celle-ci pendant quelque temps.
Dans les expériences qui ont pour but de déterminer le rapport entre les intensités électriques et les pressions correspondantes, on doit éviter d'employer des substances à l'égard desquelles de légères altérations dans les surfaces apportent de grandes différences dans les quantités d'électricité développée. Par exemple, le liège et la moellç de sureau ne pourraient conveuir pour leur pression réciproque, attendu que le plus petit changement de Içmpét^ture , dans Fun de ces deux oftrps ,: s&iSt souveM
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