CHAPITRE III
IO9
SUBSTANCES PRESSÉES
Le Quartz hyalin poli.
La Liège.
Pressions.
■et.
a., id..
Vitesse.
Valeurs de a.
Valeurs deo*.
SUBSTANCES PRESSÉES
La Chaos sulfalée»
Le Liège.
id.
....2,1 .... !,sl .... 2,0 l .... id.l
Soient 1, i\ i\ *'", les intensités électriques du spath d'Islande, de la baryte sulfatée, du quartz hyalin, et de la chaux sulfatée, on aura pour la même pression i: *' : 1" : im :: 6 : 4>* : 3,9 : 1,9. On voit que la puissance électrique, dans la chaux sulfatée, est environ trois fois moindre que danslç spath d'Islande, c'est-à-dire que ces deux substances, sous la même pression d'un disque de liège, emportent chacune un excès d'électricité positive, qui . est trois fois plus fort dans le spath d'Islande que dans l'autre..
6 1 . Ces expériences montrent que l'intensité électrique
Eour des pressions, depuis un kilogramme jusqu'à dix îlogrammes, est proportionnelle à la pression , c'est-àdire que, pour une pression doublé,* l'intensité électrique est double. Dans ces expériences, la vitesse de séparation donne le maximum d'intensité électrique.
Digiti
zedby G00gle
IIO DÉGAG. DE l'jÉLEC. PAR PRESSION.
Cette loi seteud-elle à des pressions plus fortes? Il Est difficile de répondre à cette question; car l'appareil Sont on a fait usage ne permet que d'employer des près* sirnis peu considérables : cependant , si le dégagement d'électricité est dû, comme il est probable, au rapprochement des molécules, on conçoit que l'effet devra cesser de croître quand elles auront atteint un certain degré de compression ; car il arrive un point où elles ne Se comprimeront plus que très-difficilement. - On serait peut-être porté à croire que la chaleur dé-
fjagée dans la pression est la cause du dégagement de 'électricité; l'expérience suivante prouvera le contraire, eu même temps qu'elle montrera l'influence du rappro- | chement des molécules, pour augmenter le dégagement
de l'électricité, quand on vient à séparer les corps. L'appareil décrit ci-dessus va encore nous servir : deux corps se trouvant sous l'action d'une certaine pression i si l'on vient à diminuer celle-ci de moitié, l'effet de \i pression perdue subsiste pendant un temps, dont la durée dépend du degré de conductibilité $ de sorte que, si l'on retire immédiatement ces corps de la compression , i chacun d'eux emporte avec lui un excès d'électricité
„1 4 contraire, plus grand que celui qui est dû à la pression
j?j restante. Maintenant, au lieu de séparer les corps, lors-
■i que la, pression a été diminuée, on rend celle qui a