‹ Traité expérimental de l'électricité et du magnétisme, et de leurs rapports avec les phénomènes naturels ; (volume 3)Chapitre 162 sur 278 · V. 2* partie · texte numérisé non relu

V. 2* partie

Ôa DU PLiiW d'épreuve et i)E SES INDICATIONS.

Test beaucoup moins; et enfin, sur la convexité du segment p', les particules électriques s'en écartent dans toutes les directions.

Il paraît résulter de là , que la position seule d*un point, relativement aux autres parties du corps chargé, peut exercer une influence sur la quantité qu'enlève le plan isolé ; dès lors tout ce qui tend à augmenter l'action inductive du plan d'épreuve, rapproche les réactions électriques du rapport d'égalité; si donc l'on donne au plan d'épreuve une extension considérable dans le sens de soû épaisseur, ou autrement en le tenant par un fil électriqlie isol<3 a^ (fig. 29) , on augmente sa force d'induction , et les différences dans les réactions électiques avec une charge donnée, deviennent moindres.

Il suit de là qu'en employant un plan d'épreuve d'une sensibilité inductive parfaite, on arrive à l'égalité dans les réactions des trois corps ci-dessus mentionnés. On y parvient en expérimentant avec un plan d'épreuve formé d*un petit disque de verre, recouvert d'une couche de laque. Si un élément semblable est substitué à un disque isolé, il aura, après le contact des corps ©hargés/?', /;", une réaction égale départie par chacun d'eux.

On peut encore, si Ton veut, étendre les limités du fil w (fig. 29); mais alors il faut pour cela mettre en communication les corps avec le disque fixe de la balance : on trouve alors que les forces répulsives départies aux disques de la balance sont égales.

i36q. m. Harris, pour bien se rendre compte du mode a action du plan tangent, a fait une série assez nombreuse d'observations sur les inductions de plans de diverses épaisseurs, appliqués à différents points d'un cylindre électrisé, d'environ 4 pieds de long et a pouces et demi de diamètre, et terminé par deux faces planes circulaires. Les expériences ont été conduites de la manière suivante : le cylindre chargé c (fig. 28) a été placé sur deux pieds isolants ii' fixés à une plate-forme mobile N. Par ce moyen , l'extrémité du cylindre pouvait être portée immédiatement sous le plan suspendu/; de l'éiectromètre £. Quand on voulait commuDÎ<pier au cylin-

"■■ciiAprTRE vr. 83

dre une charge d'une quantité donnée, on disposait l'index de l'instrument depuis zéro jusqu'à un nombre déterminé de degrés dans la direction o/, au moyen de petits poids placés dans la coupe q. On communiquait ensuite de l'électricité au cylindre c jusqu'à ce que l'index revînt à o. Par ce moyen la distance/) a était toui'ours constante pour une charge donnée; mais comme a force attractive est dans le rapport du carré de la quantité d'électricité possédée par le corps chargé, ou n'avait qu'à faire varier dans ce rapport les degrés, et l'on obtenait ainsi une quantité double, triple, d'électricité sur le conducteur; l'index étant de nouveau ramené au zéro de l'arc xy, le cylindre chargé était retiré de l'électromètre. IjC cylindre a chaque expérience était mis sous le plan de l'électromètre , et l'on remplaçait l'électricité dissipée pendant la dernière expérience. Les plane d'épreuve abc, etc., employés étaient des plans circulaires , ayant un demi-pouce de diamètre , et les épaisseurs suivantes : a ^o,o5, b =^ o,ii y c^o,iS, d::^o,5,e = I , ,0' ^ 2. L'unité de longueur était égale à un pouce. Voici les résultats obtenus : la force de réaction de l'instrument était d'environ rrr;- grain par chaque dégré, y représente les premières déviations ainsi que le» distances des corps répulsifs; ¥ les réactions prises à une distance donnée; t^^ lO degrés; ce* £ indiquent les points toUchés.

TABI.FAn I.

84 DU PLAK u'iiPUEUVE ET DE SES INDICA.TIOSS. TABLEAU II.

QdtRTITÉ D'ÉLECmiCIT^ = | = B*

DE L'ËLECTROHiTRE. 1

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En supposant que la distance donnée ^=10° fut une de celles qui feraient considérer les forces répulsives comme proportionnelles aux quantités d'électricité dans les points respectifs du corps touché, on a, en prenant les racines carrées des forces respectives à 1 0°, les résultats suivants :

TABLEAU ni.

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