‹ Traité expérimental de l'électricité et du magnétisme, et de leurs rapports avec les phénomènes naturels ; (volume 3)Chapitre 239 sur 278 · ID · texte numérisé non relu

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2!l8 DE LA.PROPAG. DES COUR. ÉLEC. DANS LES LIQUIDES.

Longueur de la couche.

Électrodes étroits.

Intensité.

Électrodes larges.

Intensiié.

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On voit aussi dans ce tableau que l'augmentation est d^autant plus rapide que le courant est rendu plus intense en donnant plus de surface aux électrodes.

1482. Si Ton fait varier de plusieurs manières en largeur ou. en hauteur une même masse de liquide d'une longueur donnée, l'expérience montre que le volume doué de la plus grande conductibilité est celui dans lequel les différenteà parties du courant ont le moins de route à faire pour passer d'un électrode à Tautre. Ce fait explique pourquoi, on gagne en conductibilité , lorsqu'on rétrécit , et qu'on augmente en hauteur en même temps une certaine masse de liquide donnée en longueur, prise d'abord plus large que haute. — Bien entendu que ces résultats ne s'obtiennent que lorsque la surface des électrodes est bien moindre que la section de la couche liquide. Dans ces cas, on gagne toujours en conductibilité en augmentant le volume; mais ou gagne d'autant plus que les nouveaux filets liquides ajoutés sont disposés relativement à la ligne la plus courte qui réunit les deux électrodes , de manière à faire parcourir aux courants dérivés la plus petite route possible. Ce même -principe explique aussi pourquoi la conductibilité n'est pas égale avec des électrodes constants, suivant qu'ils plongent ou dans les couches du fond , ou dans les couches supérieures , ou dans les couches moyennes. Le maximum de conductibilité se trouve dans ce^ deux dernières.

^CHAPITRE IV. aag

Relativement à Tinfluence des difierents métaux employés, soit comme diaphragmes, soit comme électrodes, on trouve ce fait déjà observé par M. Delarive , savoir, que les différents métaux résistent d'autant moius au passage du courant, qu'ils sont plus attaqués par les liquides conducteurs.

. i483. En cherchant l'influence de la chaleur sur l'augmentation de la conductibilité dans les liquides , on trouve, outre les faits déjà connus, que cette influence persiste d'autant moins que ces liquides sont plus conducteurs, et qu'une solution chauffée conserve, en se refroidissant, une conductibilité supérieure à celle qu'elle avait acquise en s'échauffant à une température donnée. Cette persistance est d'autant plus grande que la durée de réchauffement a été plus longue, et les échauffements et les refroidissements plusieurs fois répétés. Voici un tableau qui démontre ce fait remarquable pour de l'eau qui contient une petite quantité des acides nitrique et sulfurique:

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