V. a* partie
a58 dcl'etatdes sels Hâ.L.DA.iiis leur diss., etc.
mais on a remarqué des traces d'acidô eut Fasbeste dofii-* muniqaailtavee la surface de l'eau positive en C,ét Talcall s'est montré d'abord au pôle tiégatif. Au bout de 3 quarts d'heur^, il n'y avait encore ni acide ni alcali en B, tandis que la réaction acide était ^ien mai^quée à l'éndrcfii où elle s'était d'abord montrée. Il y avait en thèm^ê tebipi» brauooup d'iode libre en C.
i5io. Mettons en regard ces résultats avec ceux qui ont été obtenus dans une solutiod aqueuse renfermant -j^ d'iodure de potassium , toutes cposes restant les mêmes comme dans l'expériencô précédente. On à observé d'abord urïe réaction acide sur le côté positif de la solution en B, avec de l'alcali sur l'asbeste ehtrê A et B, et dégagement de gaz aux deux pôles , et Cela dans l'es^pacé de 1 5 filinutes. Pendant 4ô miiiiît^s oq tie vdyait què delégères traces d'acidean pôlepôsitif elfeui'l'ôèbesteentre B et C ^ tandiij qu'une sorte de réaction acide cotltinUait dans le iiqdide en fi j et une réaction alcaline au pôle négatif et sur l'asbeste en A et B. Une légère décoloration de l'eau avait commencé aU bout de ce temps en C, sans aucun changement de. teinte en A ou en B.
Cette expérience a été répétée avec une forte solution aqueuse d'iodure de potassium ; l'eaù côtl tenait un tiers de sou poids de ce sel : en 5 minutes, oh a obtenu dés traces d'acide sur l'asbeste entre B et G, avec de l'alcali au pôle négatif. En i5 minutes il y avait aussi uflfe tracé d'acide au coté positif de la solution en fi, tandis qu'au pôle positif il n'y avait pas d'acide. En 4o minutes, la réaction acide du côté positif de B était très-marquée, taudis que toutes les autres réactions acides l'étaient peu. Du a observé aussi de l'alcali sur le côté négatif de B et au pôle négatif En employant une batterie de 72 paires de plaques de quatre pouces, on a eu un peu d'acide au pôlâ positif en 5 minutes, et une forte quantité d'acide au côté positif de B, en 1 5 minutes, avec de Talcali au pôle négatif et sur l'asbeste voisi4i. Pendant ^ù minutes la réaction en B a continué à croître et est devenue trèsforte, tandis qu'elle à continué à être très-légère à tout les endroits où on l'avait observée auparavant.
1 5 i 1 . Réfltiinons Ids faits observés pour en tirer des conséquences relatives à la question qui nous occupe. . I^ QuUnd 6d opère sur dea solutions alcooliques de chlorure el d'iddure dans lés ciroonstauces précédein^ nient ihdiquées, on n a pas observé qu'il y eût de raoide produit* %° Quadd du emploie des solutions aquètises de ces substances^ les hydracidès côi^respondants sont produits dans 1^ solutions; 3^ Quand on fait usage dd)l solutions alcoelifjueéf les hydracides docréspondénts sont* produits au point de contact des solutions alcooliques et de l'eau ayei3 laquelle ils sont en cdmitiunjcation. 4^Lea hydraoides provenhut de ces deuii opérations sodt transportés au pôle positif qui hb troUve dans l'eau^ Ybyons maintenant les eonèéquences que M. Connell tire dé ces faits :
Supposons, dit^îl, que l'ebu soit seuleihent décomposée directement dans la solution aqueuse, par une série de décompositions et de recompositions, suivant les idéeé reçues 9 jusqu'à ce que ses éléments soient transporté! à leurs pôles respectifs; dans ce cas, on ne peut expliquer la production de Tàcide dans la Solution aqueuse, dans les dirconstances décriiez ; si l'on suppose que le chloburs ou l'iodure seul soit décomposé dirècten^ent , el que seé éléments se dirigent de la même manière \&^ lèurî pplea respectifs, on pQuX faire la même objection. Si l'on ad« met, enfin, que l'eaii et le dblorbi^e du Tlodure éprôu-^ vent la décomposition él^t^trô-cbimique^ et que kin^s éM*^ ments qui se diHgent ïur le haême polé^ s'unissent dans leur route, ou bien qlie l'élémeni éleotro^négatif de l'eau s'unisse avec Télément éléclro-^positif du sel4 et c^ue leé deu^ autres élémebts ée combina i^ aussi ensemble, Iq première de ces alternatives se trouva en oppositibn aVec le fait observé^ savoir ^ qiie Tdaida en jpass^nt au |iqk {Positif est l'hydracide et tion l'oi^aiûdt^i La œcnnde u%st pas seulement en désaccord avec les idées gébéraléméht reçut^ 9 qiàe ll?s éléments sont trabsportés par ie exiurant à leurâ pôles r^fepectifs^ par une sârie de déoampDsittotis.rt dft nSfsAoïpottitiQiisl mgii eik 00 ^'élif»fide.]iqs neii. plus
a6o D£ l'état DeS sels h al. dans LKUR DISS. , ETC.
avec la circonstance de la non production d'acide dans la solution alcoolique; car l'alcool contient de Teau, qui éprouve une décomposition voltaïque ; ainsi donc , une solution alcoolique , aussi bien qu'une solution aqueuse , présente la condition nécessaire pour une double décomposition , si une décomposition semblable peut réellement se présenter. Les faits observés paraissent donc, suivant M. Connell , en désaccord avec l'idée que les chlorures et les iodures sont dissous comme tels dans l'eau.
Ces mêmes faits, d'après lui, peuvent être expliqués en admettant que les haloïdes sont à l'état d'hydro-chlorates, d'hydriodates , etc. Quand un sel, composé d'acide et d'alcali, est dissous dans l'eau, ses principes constituants se rendent, sous l'action voltaïque, à leurs pôles respectifs; dans les expériences précédentes, l'acide doit être formé dans la solution , du côté positif, et s'y accumuler, s'il est produit plus rapidement que transporté dans l'eau positive , ce que démontre l'expérience.
Pour comprendre ceci , il faut se rappeler que lorsque les pôles sont dans la solution, Pacide doit d'abord paraître au pôle positif et se répandre dans le liquide où il s'accumule; mais quand les pôles sont au delà de la solution, l'acide doit cheminer de la solutiop au pôle à travers l'eau interposée, et s'il n'est pas transporté à travers l'eau aussi vite qu'il se forme , il doit s'accumuler dans la solution. Je ne poursuivrai pas plus loin la discussion que M. Connell a soulevée, contrairement à l'opinion générale; je me bornerai à dire qu'en résumé , ses expériences tendent à mettre en évidence les faits suivants : que dans une solution alcoolique d'acides, d'alcalis et de sels haloïdes, l'eau de l'alcool seulement est décomposée.
Les phénomènes électro-chimiques ne prouvent pas que l'éther contienne de l'eau, attendu que lorsqu'on soumet à Paction d'une batterie de 5o piles de a pouces des solutions de potasse > d'acide chromique dans l'éther, il n'y a aucune apparence de décomposition , et le multiplicateur n*est pas affecté; taudis que dans les solutions