‹ Traité expérimental de l'électricité et du magnétisme, et de leurs rapports avec les phénomènes naturels ; (volume 5)Chapitre 174 sur 231 · V. Tl^ partie · texte numérisé non relu

V. Tl^ partie

I&l THAKSPORT OC DÉCHARGE DE TBANSPORT.

tandis que l'autre est d'un gris pâle, ou bien toute 1'^ liocelle est faible et d'un ciiractcre particulier. I^es &i|i' précédents «loiitreut comment oa conçoit la déchar» obscure.

L'azote présente une décharge très-remarquable entp( deux boules, dont les diaiiièlres sont de o, 1 5 po, et de a |% lorsque la plus petite est rendue négative directeoiait ou par iiiductiou. La décbarge particulière se présente! des intervalles qui varient eulre 0,42 et 0,68 et même ( 4. Quand la giande balle est inductrice positivement, elle consiste en une petite aigrette partielle sur la pelî( boule négative; il y a ensuite un espace obscur, el enfij une ligne droite sur la grande boule positive (fig. 61), L^ position de l'espace obscur est constante, et probable^ ment eu rapport avec l'espace obscur, quand la lueflT tiégiitive est produite.

Ou voit donc que la décharge obscure est établie iHf des laits incontestables.

§ IX. Transport ou diicharge de transport,

\kkk- Celte décbarge, sur laquelle nous ne diront que peu de mots, parce que nous l'avons fait connaître sufTSsanimcnt dans les précédents volumes, est celle qui est effectuée par le mouvement des corpuscules qui, se trouvant dans l'air, sont transportés d'une surface cliargée à l'autre.

Ce mode de décbarge, comme l'observe très-bien M. Faraday, est en apparence très-différent des mode de détliurge que j'ai exposés ; mais comme il est le nième en réalité, il a cru devoir en faire une étude particulière. Mous ne le suivrons pas dans l'exameii qu'il en 3 fait, attendu que nous nous en tenons aux modes de décbarge qui servent de base à la tliéorie. Au surplus, nous ferons remarquer, avsc M. Faraday, que cet examen est d'une certaine importance, parce qu'il met en évidence non-seulement la nature de la décbarge elle-même, mais encore la faculté que possède le courant électrique, de trans-

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porter des parties matérielles lorsque, ayant une intensité suffisante, il traverse un milieu liquide ou gazeux, et même solide.

Je me suis attaché à décrire avec détails les expériences de M. Faraday et à exposer les principaux résultats qu'il a obtenus , afin de montrer l'influence qu'exercent les diélectriques sur tous les phénomènes d'induction, en y comprenant, bien entendu, les diverses décharges électriques qui sont toujours précédées d'une induction. Je passe sous silence une partie des vues théoriques que ce célèbre physicien a présentées dans ses quatre derniers mémoires sur la cause des phénomènes électriques en général, attendu que je serais obligé d'entrer dans des considérations que ne comporte pas le plan de mon ouvrage, mon but étant particulièrement de faire connaître les faits principaux qui peuvent servir à expliquer les propriétés générales de l'électricité , et son mode d'action , comme force physique, ou comme force chimique.

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