‹ Traité expérimental de l'électricité et du magnétisme, et de leurs rapports avec les phénomènes naturels ; (volume 5)Chapitre 181 sur 231 · I. manière que te tube destiné au dégagement du gaz · texte numérisé non relu

I. manière que te tube destiné au dégagement du gaz

t rempli de liquide. Dans le bocal on versait de l'a-

'e nitrique très-pur concentré, d'une pesanteur spéci-

que de i3>^ ^ I1 température de i4 degrés de R.

t que le circuit était fermé, il y avait un dégnge-

ient de gaz abondant. Lorsque le liquide était eutière-

" int sorti du tube, il se dégageait des huiles de gaz qu'on

iait écliapper pendant une demi-heure et le gaz était

«uite recueilli. Voici les résultats que M. Jacobi a ob-

Inus avec l'appareil disposé comme il vient d'être dit ;

, 1° La déviation de l'aiguille aimanlée, qui était de 36

rés dès le commencement, n'a éprouvé aucun chan-

ment pendant 24 heures ;

" Sur la lame de platine plongée dans l'acide on n'a

marqué aucune trace visible de dégagement de gaz; il

1 a pas eu davantage intérieurement ou à la surface

érieure du bouchon d'argile- Cependant l'acide esha-

ut, dans le cours de l'expérience, une odeur d'acide

utreux, comme je l'avais déjà annoncé;

■ 3" Il était important, pour le succès de l'expérience,

que l'alcali fût concentré ainsi que l'acide ;

4° Cet appareil décomposait l'iodure de potassium ; 5° La précipitation du cuivre sur l'un des fils de platine dans un appareil décomposant ne s'est pas effectuée, du moins après une expérience d'un quart d'heure; 6° Lorsque la déviation de l'aiguille eut cessé et que . l'iode fut dégagé, la lame qui plongeait dans l'alcali se comportait comme le zinc, et celle qui se trouvait dans l'ncide comme le cuivre d'un couple vnltatque;

•j" Soo pieds de fil de cuivre de 3/4 de ligne de diamètre introduits dans le circuit ne changèrent pris sensiblement la' déviation. La résistance de conductibilité — -dft ue long fil devait être extrêmement faible relative- ^BBeat à celle des autres substances du circuit;

17* WêTELOFP. IlEL. 4i:x DIÉCOMP. CHlM. OPÉR., ETC.

S* QouKi le cimlit était établi , au moyen de longues yrafag « <f un oflindre de fer, il n'y avait pas la moindre AaoeUe an aKNnrot où on le fermait ou on l'ouvrait L'csflot mièiae d'un 61 de fer rourt ne donnait jamaii JétioceOe;

9* hont^ne Tod armait la lame de deux fils de platine et ifatM la pUçait dans le cercle, comme fermeture s^ ooMUtre, OD cfMOOvait, en employant la spirale et en ÎMfTroa|wat ce ctreuit. une secousse extrêmement faiblequoiqnesnisible. mais rien en ie fermant. Le circuit D*rtaal fen»é qoe par le 61 du multiplicateur, on né-

riuvait aucune sensation, alors même qu'on appliquait tît sur la lèvres;

lo" Ledégagenitfiitdegazélait tel qu'on obtenait ëdS liniiTS o,t> de pouce ctib.; ce gaz, privé d'odeur, de &ateur et de couleur, était absorbé par du pliosphoreà p«ine cbaune ju&qu'au poiiU de fusion, avec dégagement de lumière brillante. Ce gaz manifestait donc toutes le* propriét«« Je l'oxigène pur. Tous ces iaits confirment les ol>seni'a lions que j'avais annoncées dans mon mémoire.

§ III. Développements relatifs aux décompositions chimiques opérées ai'ec les appareils hydro-électriques simples.

i45o. Il est bien prouvé maintenant que la quantité d'électricité , qui est associée aux atomes dans les composés chimiques, est proportionnelle aux affinités en vertu desquelles ces atomes sont combinés. D'aprb oc principe, plus les afHnités sont énergiques, plus il y a d'électricité dégagée dans la combinaison, et plus le courant électrique employé doit avoir d'intensité pour détruire cette combinaison. Aussi a-t-on trouvé que lorsqu'une solution est soumise à l'action d'un courant, la quantité de cette solution, qui est décomposée, est proportionnelle à la quantité d'électricité qui passe dans ce même temps.

D'ua autre côté, nous sommes portés à admettre,

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