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quantité de gaz que deux plaques de platine d'un pouce de large et de même hauteur, mises dans une cellule de la batterie. Les résultats obtenus avaient montré aussi qu'il n'y avait pas de différence entre les indications du petit et du grand électromètre, dont les plaques avaient trois pouces sur un , et qu'il en était encore de même quand les distances des plaques de zinc et de cuivre variaient.
Dans une autre série d'expériences, les plaques de Télectromètre voltaïque ont été réduites à |- de pouce de largeur, çn conservant la hauteur de 3 pouces; la quantité de gaz recueillie a encore été la même, ainsi qu'avec des fils de 7^ de pouce de diamètre. La moyenne, en 5 minutes, était de 2,7 pouces cubiques. En recouvrant les fils d'un enduit résineux, de manière à ne laisser que j de pouce d'exposé au liquide, les gaz dégagés dans le même temps s'élevaient à 2,3 pouces cubiques. En recouvrant en entier les fils de cet enduit, et Démettant seulement à découvert queles points exrtêmes, on obtenait encore 0,8 de pouce cubique. Cette indépendance des résultats obtenus sur les surfaces métalliques de rélectromètre voltaïque contraste avec l'influence de la surface des plaques conductrices des cellules de la batterie.
On s'est assuré aussi qu'après une action non interrompue de cinq heures, sans renouvellement d'acide, le voltaïmètre n'indiquait qu'un abaissement de 2,7 à 2,4.
La batterie ayant fonctionné pendant 24 heures , on recueillait encore 0,9 de pouce cubique en un quart d'heure, ou o,3 en cinq minutes. On a trouvé alors que l'acide était presque entièrement saturé; en versant dans le liquide de chaque cellule -1- d'once d'une dissolution acide fraîche (la charge totale de chaque cellule était d'environ 5 -j onces), l'action non-seulement s'élevait à a,7 pouces cubiques, mais encore à 4?^ pouces, après quoi l'action restait constante pendant plusieures heures. Cet accroissement d'action doit être rapporté à la supéiûorité du pouvoir conducteur de la solution.