CHAPITRE V
DK 1.k POnCE CfllMIQVe BV COURANT ELECTBIQUE rT SE ses RAPPORTS AVKC LE MOUE DE COMBINAISON DES
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§ l^*^. Coiisitlcro lions générales.
i48G- -I'a' Héjà exposé, avec de grands développemenls, les observations de M. Faraday relatives au rap- 1 port constant qui existe entre la quantité d'électricité ' dégagée et les procliiils de la décomposition, et aux éqnivalenls électro-cliiiniqiies. Ces observations nous ont montré, en effet, que des quantités équivalentes dt's différents métaux dégagent, quand ces deroiei-s s'oxident, une quantité égale d'électricité qui est douée du même pouvoir cliimique. J'ajouterai que M. Faraday a admis que lu faculté que possède le courant de décomposer une combinaison, ne dépend pas de 'la quantité d'électricité dégagée, mais de l'intensité de cette électricité. C'est en raison de cette manière de voir qu'il a rangé en séries des combinaisons, d'après l'intensité plus ou moins grande que devait avoir le courant pour les décomposer. Il a observé encore que lorsqu'on ne peut décomposer certaines combinaisons, on y parvient en ajoutant à la solution une seule goutte d'acide, toutes choses égales d'ailleurs. 11 ne suffit donc pas, d'après celte manière de voir, d'augmenter la quantité d'électricité dégagée, pour que le courant devienne capable d'opérer