CHAPITRE XIII
OBSERVATIONS DE M. FARADAY SUR LA MEtLLECRE FORME A DO.VNER AUX APPAREILS VOLTAIQUES.
i3o3. Si l'on construisait une batterie voltaïtpie de zinc et de platine, ce deruier métal entourant le premier, comme dans l'appareil de Wollaslon, et que l'on prît pour liquide une dissolution d'acide aulfurique, on n'aurait pas besoin de division isolante entre les surfaces de platine coutiguës, pourvu qu'elles ne se louchassent pas, le même acide qui, entre le zinc et le platine, exciterait l'action puissante de la batterie, ne produirait pas entra les deux surfaces de platine dedécliarge d'électricité, et ne diminuerait en rien le pouvoir de l'auge. Ce résultat est facile à concevoir, si l'on se rend compte des effets électriques qui se manifestent dans la réaction du liquide sur le zinc.
Si le mêlai qui entoui'e le zinc est le cuivre, et que l'acide soit de l'acide nitro-sulfurique, alors il y n.unedé> charge entre les deux morceaux de cuivre contigus, pourvu qu'il n'y ait pas d'autre issue par laquelle les forces puissent circuler; car s'il en existe une, le retour de la décharge est très-diminué.
M. Faraday, guidé par les principes, a construit un appareil voltaïque avec des morceaux de cuivre et de zinc disposés comme dans l'appareil de Wollaslon et sépaivs l'un àe l'autre au moyen d'une feuille de papier, afin de