CHAPITRE tV
■rbonjque, lequel clânt expulsé à IVxtéricui', se change, uns sou contact nvec le cliaibon, en oxide Je carbone,
i retourne dans i ainsi de suite.
le fer
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r continuer I
On se cleni.inde si lorsque la température du fer est. portée uti rouge, ses molérulfs sont assez éloignées pour laisser passer un gaz; si celaétait, cet exemple serait peutêtre le seul où la cémentation s'opérerait parrinlroduclion d'un gaz dans l'intérieur du métal, car on peut eu citer mille RU très qui prouvent que le piiénomcue se produit à la température ordinaire, et que la combinaison qui eu résulte a un tissu tellement séné, qu'il est de toute impossibilité qu'un liquide, ou même un gaz, puisse s'introduire dans l'intéiiellr. Nous ne piéleiidoiis pas du tout infirmer en rien la tliéofie de M. Play, nous nous bornons seulement à citer des faits qui ne permettent pas de suppa;:er qu'elle soit l'expression vraie de ce qui se passe dans toutes les cémentations. Indiquons comment nous envisageons le pbéiioniène , sans rien préjuger sur la nature des atomes des corps: une foule de faits nous indiquent, comme nous l'avons déjà dit (6i3), qu'à J'instant où l'action chimique s'exerce eutre un acide et un alcali, les particules acides, qui sont toujours environnées d'une certaine quantité de fluide naturel, dépendante de leur nature, perdent l'élcctiicité positive et conservent l'électricité négative, qui lait corps avec elle, tant que dure la combinaison; de même, les particules alcalines conservent leur atmosphère tl'élertiicilé positive, dont l'intensité est égale à celle des atmosphères d'électricité négative des pajticules acides. Quand la combinaison est effectuée, l'action de ces atmosphères se trouve naturellement neutralisée par leur attraction réciproque, laquelle maintient le contact des atomes, ou, pour parler plus exactement, les maintient à une distance cons'tante, quand la température et la pression ne changent pas.
L'existence des atmosphères électriques de l'acier et il carbone est indiquée par la nature des effets clec-
4o l»K I.A CKSIENTAÏION EN GEIVEHAL.
triques qui sont produits lors de la combinaison du fer avec le carbone; l'expérience prouve qu'à l'instant où . cette combinaison s'effectue, le carbone prend l'électricité positive et le fei* l'électricité négative. Pour démonlrev ce fait, on fixa à l'une des i^xlrémités du fil d'un multiplicateur, un morceau de charbon bon conducteur et à l'autre un fil de fer roulé en spirale. Au moyen d'une lampe à alcool, ou porte au rou^e l'extrémité du charbon ainsi que la spirale, puis on les superpose l'une sur l'autre : on a aussitôt un courant énergique qui va du fer au charbon et dont la direction est la même que celle du courant qui se manifeste dans la combinaison du fer avec l'oxigèiie ou un actde. Ce cornant est du non-seulement à l'effet thermo-cbiniique, mais encore à l'action chimique.
Expliquons maintenant comment nous concevons que peut s'efl'ectuer la cémentation, c'est-à-dire cette action ea vertu de laquelle des atomes sont transportés dans l'intérieur des corps, à des températures plus ou moins élevées, taudis que d'autres en sont expulsés en mâine temps. Soient /', f, f, f, f, y, fig. "^ , deux groupes d'un certain nombre d'atomes de fer; t', c, c, c'fC'fC', des atomes de carbone, avec lesquels ils se combinant pour produire de l'acier.
Dès l'instant ^aefc. Je, fc, sont combinés ensemble, y^/J/J sont environ nés d'atmospbères d'électricité négative, et c, c, c, d'atmosphères d'électricité positive. Ceci n'est pas une supposition, mais une conséquence rigoureuse des faits. I^es atonies /c,yc,^, doivent se trouver dans un équilibre instable à l'égard dey',/", /' et de c, c\ c, attendu que la force d'agrégation qui les unissait ^f,f, f , et à c', c', c', doit être très-affaiblie, en raison de la combinaison d'un certain nombre d'atomes de fer avec des atonies de carbone; par suite de cette instabilité,yc,/c, /c, peuvent exécuter certains mouvements oscillatoires autour de leur position d'équilibi'e; or, dès l'instant que c, c, c, entrent dans la sphère d'activité àc f ,f ,f, et <jueyi/î/î peuvent rencontrer d'autres atomes de carbone