‹ Traité expérimental de l'électricité et du magnétisme, et de leurs rapports avec les phénomènes naturels ; (volume 5)Chapitre 93 sur 231 · CHAPITRE XV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XV

= Expérience. — Supposons que l'on plongeles deux. Ktrémites d'un fil de cuivre CPD (fig. a6) dans deux

ses A et B, qui renfcrtnent de l'acide nitrique à i, 3 î densité; si l'on plonge daus A. l'extrémité cliauffée E Un fil de fer EF, et dans B l'extrémité laissée intacte, |lle-ci devient passive.

y Expérience.-^OVYi est im fil de fer, l'extrémité C est active dans l'acide, D est passif, et le fil E F est disposé comme ci-dessus; dans ce cas aussi F devient inactif.

4* Expérience, — Toutétant disposé comme ci-dessus , E et F sont à l'état ordinaire ; on plonge d'abord E dans A , puis F dans B , F devient encore inactif.

Quel que soit le nombre de fils de fer à l'état ordinaire qu'on plonge dans les vases, de la manière indiquée, toutes les extrémités en B deviennent passives, tandis que celles en A sont actives.

S^ Expérience. ~CVTtk3.n\. un fil de fer dont l'extrémité C est active, et l'extrémité D passive, si l'on plonge dans B l'extrémité F à l'état natmel d'un autre fil de fer EF, puis dans A son extrémité E aussi à l'état naturel, dans le même instant celle-ci devient active ainsi que D; dans ces mêmes circonstances, les quatre extrémités qui plongent dans le liquide se trouvent toutes actives.

6* Expérience. — Si l'on plongeles quatre fils polaires de deux piles de {piatre éléments chacune, dans deux vases contenant de l'acide nitrique ordinaire, de tulle manière que le pôle positif de l'une se trouve avec le pôle négatif de l'autre dans le même vase et réciproquement; si ensuite on plonge dans l'un des vases Texlrémilé cliauffée d'un fil de fer et dans l'autre l'extrémité du même fil dans l'état naturel , cette dernière est iuactive ; mais ce qu'il y a de particulier, c'est que l'inactivité du fer ne se manifeste que dans le cas où l'on courbe l'extrémité naturelle du fil et qu'on ta plonge dans l'acide de manière à ce que la courbure j parvienne avant l'extrémité.

M. Schœnhein a interprété de la manière suivante les llits que nous venons de rapporter :

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