CHAPITRE premier
ai I
a Les auteurs qui appellent encore la boussole un « instrument doué de la propriété de se diriger constam- « ment au nord, renonceront pour toujours, il faut l’esa pérer, à une définition aussi erronée, après avoir vu a que dans l’espace de quelques centaines de milles, la a fleur de lis qui correspond à l’une des pointes de l’ai- « guille, a marqué successivement l’est, l’ouest, et même a le sud, dont elle n’était éloignée que de j4° io' le 28 a août 1819. Par 91^* 47' de longitude, la déclinaison a de l’aiguille, comme on le voit dans le tableau p. 204, a était égale à 128“ 58'; 20“ plus à l’occident, cette déa clinaison déjeà devenue orientale égalait ii^‘’52'. » Sous un méridien intermédiaire, si les observations avaient pu être suffisamment multipliées, on aurait donc trouvé une déclinaison nulle, et l’aiguille aimantée se serait exactement dirigée au sud. On ne s’éloignera pas beaucoup de la vérité, en supposant que dans le parallèle de 74“ T le méridien magnétique coïncide avec le méridien terrestre, ou devient une ligne sans déclinaison, sous le 102® degré environ de longitude occidentale, comptée de Greenwich. Dans le chapitre suivant, je donnerai les inclinaisons obtenues par le capitaine
jourd’bui, à l’aide des méridiens magnétiques de M. Duperrey, dont nous parlerons |)lus loin, on conçoit parfaitement comment il se fait que dans les régions polaires la déclinaison éprouve des variations notables, quand on parcourt de faibles distances sur le même parallèle.
Parry
Au
2 I 2 PKEMIÈRIiS OBSERVATIONS.
OBSERVATIONS
De déclinaison faites pendant les relâches de la Coquille.
NOMS
des
STAtrON».
DATE
POSI du lieu des (
TION )bservjtion S.
Longitude.
Déclinaison
de
l’aiguille.