X-- Y- Re
dY
R sin ld\‘
Les données des observations sont encore trop peu nombreuses et trop brutes pour qu’il y ait quelque avan-
5lO THÉOniE MATHKM. DES PHÉN.MAGN. TERR.
tage à tenir compte de raplatisscment de la terre, ce serait compli(]uer inutilement la question; dans tout ce qui va suivre, nous regarderons donc la terre comme une sphère du rayon R, et nous ue i'erons usage que des dernières valeurs de X, , Y,.
Si l’on connaissait la valeur de X,, considérée comme fonction de l et de \ on en déduirait immédiatement et à priori la valeur de Y,. En effet, intégrons l’expression Xi dl en y regardant \ comme constant, et posons
Xj d 1 = T. D’où X, = cette valeur, substituée