CHAPITRE XII
pouces de distance du centre du globe , et ou observa le temps nécessaire pour que cette aiguille pût exécuter quarante oscillations. Elle fut ensuite placée dans^ le cercle QQ', à 3o° de Q vers E, ou à 60" en longitude, puis à 3o” plus près de E, ou à 3o" de longitude. La même chose fui répétée dans les cercles a b , c d, e f. Dans cliaque situation on prit la moyenne des résultats, et on obtint les nombres consignés dans le tableau suivant , où je n’ai rapporté que le temps moyen de la durée de lo oscillations;
TJiMPS MOYJÜN DE LA
DURÉE DE DIX'OSCIIXATlOrNS.
LoDgitode
Longitude
Lonptude 80® N.
Longitude
Longitude 30“ S.
Longitude
Longitude
Temps moyen de la durée de boftibe oa boulet.
iO oscillations de raigtiille éloignée de la
Ces résultats obtenus, M. Barlow se joignit à M. Evans pour se livrer dans son observatoire à une série d’expériences sur les chronomètres , et il les continua ensuite seul à l’observatoire de l’Académie royale militaire. Les résultats obtenus, de concert avec M. Evans, se trouvent consignés dans les tableaux suivants, dont l’interprétation exige quelque explication :
La 1™ colonne indique le jour de l’expérience ;
La 2', l’état du thermomètre, à dix heures du matin ; La 3®, la marche de la pendule de l’observatoire déduite de deux observations consécutives de passage ;
l6o RECH. FAITES DANS LE BUT DE DÉtERM. l’iNFL., ETC.
La 4'» retard ou l’avance de chaque chronomètre, à g heures de temps moyen;
,La 5‘, la marche jou'rnalière du chronomètre;
La 6*, la marche journalière moyenne pendant que les chronomètres restent dans la même position ;
La le gain ou la perte dans chaque position; on trouve l’un ou l’autre en prenant la différence entre la marche actuelle journalière observée et la marche moyenne séparée. M.Barlow entend par marche moyenne séparée, celle des chronomètres pendant tous les jours où ils n’ont pas été approchés de la bombe;
La 8', le temps moyen que met une aiguille aimanmantée à effectuer lo oscillations. Désirant connaître s’il existait ou non une relation entre le retard ou l’avance du chronomètre et l’intensité magnétique de l’endroit où cet instrument était placé, on a fait osciller l’aiguille précédemment décrite dans chacune des positions où la marche du chronomètre n’avait pas varié;
Dans la g' on donne l’intensité magnétique proportionnelle, en représentant par loo celle de l’aiguille;
Dans la io‘ on indique la position particulière de chaque chronomètre, savoir : son azimut, sa hauteur au-dessus du parquet, et sa distance au centre du boulet. Ces positions sont réduites à leurs latitude et longitude particulières et distance centrale relativement à une sphère idéale environnant la bombe, comme il a été dit ci-dessus. Par cette locution, marque de la *■, tournée vers le nord, lesiul, l’est , ou l’ouest, on a indiqué la direction du chronomètre.
La plaque et le piédestal employés étaient les mêmes dont M. Barlow avait fait usage dans ses expériences pour détruire les effets de l’attraction locale. La plaque était double, d’un pied de diamètre, pesait environ 5 livres anglaises ; elle était placée verticalement à une distance de lo pouces de la verticale passant par le centre du cadran, et son centre lo pouces plus bas.
La plaque dont je viens de parler, à une distance de 12 à i4 pouces, exerce une action égale à l’effet moyen