ORDRE DES OPERATIONS
122. Au commencenient de chaque année, la prévision de l'aménagenienl est revisée.
Sur Tétat qui en est dressé (formule de prévision, § 92, état n° 4 du cahier d'aménagement), on rapporte toutes les coupes à exploiter et leur produit présumé.
Cet état, approuvé par le propriétaire, est remis aux agents chargés de l'exécution, qui opèrent d'après les règles de la culture et de l'aménagement.
123. Il est dressé procès-verbal du balivage, et on arrête en même temps l'estimation détinilive (formule de procès-verbal de balivage, à la fin du volume).
On procède ensuite aux ventes sur pied dont il est traité au chapitre des ventes, § 135 à 137.
124. Le propriétaire qui exploite lui-même donne ordre aux gardes, dans les premiers jours de l'automne, de commencer les exploitations, en lui faisant connaître les conditions et prix de façon. Cet ordre est transcrit au copie de lettres. (V. § 114.)
125. Du jour où l'exploilation est commencée, l'agent rapporte toutes ses receltes, dépenses et avances, au journal forestier, qui est arrêté chaque mois et envoyé à la comptabilité ou au propriétaire. (V. § 116.)
126: La livraison ou réception des produits a lieu dès que Texploitation est entièrement terminée. (V. § 121.)
Le garde la prépare quelques jours à l'avance contradictoiremenl avec les ouvriers, et l'agent la contrôle le jour désigné à cet effet.
Il règle les ouvriers en même temps.
127. La livraison terminée, le propriétaire ou agent s'occupe de la vente et de l'enlèvement des produits façonnés. Les futaies, bois de vente et divers sont livrés aux acquéreurs ; les stères à carboniser aux charbonniers, etc.
128. La situation mensuelle établie à partir de ce moment tient au courant des progrès de l'enlèvement et se continue jusqu'à ce qu'il soit achevé. (V. § 121.)
Vient ensuite le récolement, dont l'acte est mentionné à la fin du procès-verbal de balivage et termine la coupe. (V. § 112 et modèle à la fin du volume.)
129. Dans le cas où le propriétaire utilise les produits de ses bois, il convient de remettre au garde-vente ou chef de chantier le livre à souche des expéditions.
Il en est de même pour le livre de réception tenu par le destinataire, l'usine, etc.
Et ainsi des autres livres.